mardi 23 novembre 2010

Inspiration jaune

Si le mois dernier a connu la journée rouge à l’école d’Eglantine, aujourd’hui le jaune était à l’honneur. Hier soir, alors que j’expliquai à Eglantine comment se passerai sa nuit chez Aksel : « Heu maman, je crois que Mehtap Ogretmen elle a dit quelque chose sur le jaune. Mais j’ai pas bien compris. Je crois que t’as encore oublié de regarder mon sac. »
Moi, dans ma tête : « Hé merde la journée jaune ! Je l’avais oubliée celle là… »
Moi avec Eglantine : « Ha oui c’est vrai j’ai pas regardé. Attend je vais voir. »
Et oui, là au fond du sac, un petit papier me disant que le lendemain les enfants devaient s’habiller en jaune.
Rien de jaune à la maison. Et dans les magasins c’est pas la couleur à la mode cet hiver.

Qu’à cela ne tienne ! Après la découverte des termites dans la maison, mon pneu à plat, amener Olivier au ferry, déposer Eglantine chez Virginie, aller chez le coiffeur à 19h30, manger enfin quelque chose à 21h30, je me suis lancée dans la réalisation d’une jupe que j’avais imaginée alors que la couleur prenait sur mes cheveux. Comme quoi ça inspire non ?

Et puis tiens, si je faisais une jolie ceinture pour aller avec.  Oh ça alors, il est 2h du mat et des poussières d’étoiles… Et oui je ne suis pas encore au point sur la confection de vêtements, surtout quand le seul guide est mon imagination, alors je ne vais pas vite.

Et comme Hortense s’est réveillée hyper tôt ce matin, hop, j’ai fait un collier rigolo avec les tissus de la jupe.

Eglantine est arrivée à 8h et des brouettes matinales. Il me tardait de lui faire essayer ma création de la nuit. Manquerait plus que ça lui aille pas à mon petit pinson.

Résultat ? Trop jolie !
Et vous voyez pas mais j’ai même mis des nœuds de ruban jaune autour des macarons sur la tête.

Au milieu des joggings jaunes, elle était la plus belle ! C’est MA doudou :-)


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samedi 20 novembre 2010

Fin de l'été

Je risque de me répéter vu que nos dernières vacances à Antalya datent d'il y a seulement quelques semaines. Mais comment vous décrire avec des mots nouveaux les moments que nous vivons ici. De vrais vacances, où nous profitons de notre famille et de notre ami Dris, de la plage et du golf, du soleil et des siestes, des soirées et des délicieux repas.

Hortense rayonne, Eglantine est lumineuse, Olivier est épanoui, golfé à bloc, Dris se ressource et moi je profite. Nous avons pu nous baigner dans la mer grâce à des températures exceptionnelles, aller tous les soirs à la piscine intérieure pour le plus grand bonheur des nos filles, danser, picoler, s'aimer.

La semaine prochaine, départ pour la France. Noël approche. Bottes et manteaux seront de rigueur. Le changement va être brutal. Alors demain le petit-déjeuner risque de durer un peu, histoire de faire le plein de soleil paisible.


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mardi 16 novembre 2010

Anti-sommeil

Hortense n'aime pas dormir. Ou plutôt s'endormir. Car quand même une fois qu'elle dort, elle enchaîne les heures de sommeil, en tout cas la nuit.

Mais là elle est dans son lit parapluie, juste au pied de notre lit, debout, agrippée au bord, faisant des vocalises pour attirer notre attention et des gentils coucous de la main assortis du sourire gigantesque du bébé heureux quand enfin elle croise notre regard.

Elle est crevée mais on se sait jamais, des fois que veiller lui fasse découvrir encore quelque chose... Clin d'oeil à ma poupée joyeuse et bien friponne.


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dimanche 14 novembre 2010

Anniversaires

Ben bien sûr j'ai bu trop de raki. Mais comment vous décrire l'ambiance dans ce restaurant ce soir ? Quatre musiciens un peu taciturnes jouent une musique rythmée à la turque qui entraîne toute la salle. Derrière nous une autre table de femmes chante les chansons en dansant assises. Les épaules bougent. Les mains frappent en rythme. Les sourires illuminent les visages.

Bientôt les gens vont se lever et danser. C'est inévitable. Nous sommes en Turquie ! Même moi qui ne suis pas turque je sens la musique qui me prend, mes muscles, mon corps, qui ont envie de bouger. Et puis les gens sont beaux. Ils ont le sourire, ils chantent, ils se laissent porter par la musique. Et moi je me sens comme eux. Bien que si loin, étrangère à cette culture.

J'ai envie de prendre un crayon et de dessiner leurs portraits. Mais j'ai peur de les rater. Alors je les écris. En espérant que les mots et le raki ne me trahissent pas. Que je saurais raconter cette chaleur, ce rythme qui fait vibrer mon cœur. Et toutes ces voix qui s'élèvent en cœur accompagnent mon écriture. Qui ne va définitivement pas assez vite pour exprimer tout ce que je ressens. Allah ! (C'est la musique) La soirée est délicieuse. Pour rien au monde je ne voudrais être ailleurs.

Et les femmes commencent à se lever. Les épaules tremblent. Mon stylo court sur la serviette en papier qui reçoit ce soir toutes mes pensées. Il y a le joueur de violon qui a dévisagé toutes les femmes de la soirée. Le chanteur avec sa voix envoutante. Le mari de Tuglay qui vient chanter. Les musiciens sont heureux de l'accompagner. Tuglay vibre avec lui.

Et mon stylo noircit ce papier. Le serveur guette son stylo mais je le garde. Je ne peux pas prendre de photo, pas de crayon pour dessiner alors j'écris. Et les hommes chantent. Les femmes, fossettes relevées par le sourire, chantonnent avec eux. Les battements de mains nous entraînent. A côté de moi, Sevgi aussi chante. Et les voix nous emportent.

Ensuite nous cherchons un endroit où danser. Je me sens partir comme dix ans auparavant dans les basses de la musique. Mais c'est l'heure de partir. Derniers délires dans le taxi. Demain les enfants nous attendent. Il faut dormir. Nous n'avons plus vingt ans.

Joyeux anniversaire Caro, Tess et Yasmin !

mercredi 10 novembre 2010

Dialogue avec ma fille

-          Maman ? C’est quoi tous les métiers ?
-          Oulala ! Je sais pas. Y en a plein !
-          Est-ce que y a des gens qui ont pas de métier ?
-          Heu… Oui.
-          Ca veut dire qu’ils travaillent pas ?
-          Si on veut.
-          Ha ben moi ça y est j’ai décidé quel métier je ferai plus tard !
-          Et c’est quoi ?
-          Ben j’aurai pas de métier !
-          Oh non, ce serait dommage ! Tu voulais être chirurgien la dernière fois. C’est bien non ?
-          C’est quoi chirurgien ?
-          Tu te souviens, c’est le docteur qui ouvre les gens pour les réparer à l’intérieur et qui les referme après.
-          Hmmm. Sinon je peux être rônon !
-          Quoi ?
-          Rôôôônooooon !
-          Rônon ? C’est quoi rônon ?
-          Ben c’est le métier de papa !
-          Haaaaaa ! Re-nault ! Tu veux être Renault ! (et j’éclate de rire)
-          Pourquoi tu rigoles maman ?
-          Parce que t’es mignonne ma chérie. (pas envie de lui expliquer que Renault c’est pas un métier)
-          Ha. Ou alors je sais, je serai créatrice ! Comme toi.
-          Tu veux créer des coussins toi aussi ?
-          Ben je peux t’aider dans ton atelier. Et puis quand je serai grande je travaillerai à ta place dans ton atelier.
-          Oh tu pourras avoir ton atelier à toi tu sais.
-          Ben non c’est pas la peine, parce que quand je serai grande, toi tu seras trop vieille pour travailler hein ? Alors moi je ferai les choses à ta place.

Je l’aime !

Douceur automnale

17h30 il fait nuit. Rien que du Normal en Turquie à cette période de l'année.
Nous sommes sur la terrasse, les lumières du jardin nous éclairent d'une douce lumière, les restes de l'atelier s'étalent sur la table extérieure. Je m'assois dans un transat, hésite à sortir le hamac, vais finalement allumer les torches qui restent de l'anniversaire d'Eglantine. Tout ça est anormal. Il y a deux semaines il faisait 8° à la même heure. Juste pour ça c'est encore plus agréable.
Douceur automnale dans laquelle il est bon de se couler.

jeudi 4 novembre 2010

Visite de Tophane

Chaque mois l'Association Culturelle Turquie-France de Bursa organise une demie-journée de visite de Bursa avec Ersen, un guide francophone. Aujourd'hui nous avons pu découvrir ou redécouvrir Tophane. Sur les restes d'une chapelle et d'un moanastère se trouvent les tombeaux de Osman Gazi (ou Ataman) qui est le fondateur de l'empire Ottoman et de son fils Orhan Gazi, le premier sultan de cet empire. Depuis les vieux remparts la vue sur la ville est magnifique, se promener dans les vielles ruelles réservent toujours des surprises (à retenir : les maison musulmanes ont des portes carrées, les maisons chrétiennes des portes arrondies) et donne l'occasion d'ajouter de bonnes adresses à son répertoire pour finalement déjeuner dans le jardin d'un joli hôtel où il fera bon revenir.
Vers les villes jumelées avec Bursa.

Jolies feuilles d'automne.

"Nous sommes à la maison"




Prochaine visite le jeudi 16 décembre : la Grande Mosquée, le Bazar et ses Hans.

Plus de photos sur le Picasa de Ciboolette.
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mardi 2 novembre 2010

Coussins rigolos pour hiver au chaud

La semaine dernière je me suis bien creusé la tête pour savoir ce que j'allais proposer à l'atelier du mercredi maintenant que Halloween est passée. Après le papier mâché je voulais changer de support. Et l'idée est venue de faire des coussins amusants : quelques coutures, deux trois coups de pinceaux, un peu de ruban et nous serons prêts à passer l'hiver au chaud, bien calés dans nos coussins rigolos.

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lundi 1 novembre 2010

Vacances qui swinguent

Nous voilà revenus d'Antalya. A part la route sous une pluie torrentielle à l'aller et un bel orage la première journée, nous avons pu profiter encore une fois d'un temps délicieux, de la plage au soleil, de la piscine intérieure, de la merveilleuse nourriture et des golfs verdoyants (oui même si je ne joue pas, j'aime les golfs). Vendredi les filles et moi avons suivis les mecs lors d'un 9 trous inoubliable de bonne humeur.

Mais surtout, nous nous souviendrons longtemps du Mini Disco, l'attraction préférée d'Eglantine. Et maintenant d'Hortense ! Car elle a indéniablement le sens du rythme, et elle balance tout son corps avec la musique. J'aime surtout le mouvement des épaules qu'Hatice lui montre souvent.

On recommence bientôt !

lundi 25 octobre 2010

Quand Hatice anime notre vie

Il y a 10 jours le fils d’Hatice s’est enfui dans le nord de la Turquie avec une jeune fille. Dans ce cas là, les fuyards doivent se marier immédiatement pour ne pas déshonorer la famille de la jeune fille. En général les garçons qui enlèvent ainsi une fille le font car elle est mineure ou parce que la famille de celle-ci s’oppose au mariage.

Le fils d’Hatice ne rentre dans aucune de ces catégories. Il a 23 ans et la jeune fille 22. Ils n’ont parlé à personne de leur désir de se marier. Hatice n’avait jamais entendu parler de la jeune fille et son fils n’avait pas demandé la main de la jeune fille à son père. Du coup personne n’a compris pourquoi ils se sont enfuis ensemble. Par contre la famille du marié, en l’occurrence Hatice, a du organiser (et payer) le mariage au plus tôt. Le père et la mère de la mariée, furieux de la situation (non pas contre le mariage mais parce qu’ils ont été pris au dépourvu, non consultés, mis au pied du mur), ne sont pas venus et auraient plutôt envie d’étrangler leur nouveau gendre. Hatice est allée à la banque vendre son or et faire un emprunt. En Turquie, les jeunes mariées reçoivent de l’or (pièces, colliers, bracelets) le jour de leur mariage. Elles le gardent précieusement et le vendent en fonction des besoins au cours des années. Hatice a donc vendu son or pour payer la chambre des mariés, le coiffeur pour dix personnes, la salle et toutes autres dépenses qui lui incombent. La chambre des mariés ? Et oui car Virginie m’a expliqué que les jeunes mariés doivent être installés et équipés avant leur mariage. Le jour du mariage la famille et les amis viennent visiter l’appartement des mariés, regardent tout ce qu’ils ont, etc. Hatice vient donc de passer dix jours à courir partout, à tout préparer, et à tout payer.

Elle a pu compter sur nous pour un soutien financier et quelques jours de congés pour préparer le mariage. Et Virginie et moi sommes passées au mariage hier soir, après la fête d’Halloween. J’avais changé ma tenue de sorcière sexy pour quelque chose de plus passe-partout. Car le mariage avait lieu à Emek, le village juste derrière Korupark, ambiance populaire de la Turquie où l’on nous avait déconseillé d’arriver habillées très chic. Jean, tunique longue, gilet ample et petites chaussures rondes avec un petit talon, casuel chic, c’était parfait.

Nous voilà donc partis avec Virginie et Aksel. Hatice avait expliqué à Virginie que comme elle a été prise au dépourvu elle avait juste loué la salle mais qu’il n’y avait pas de dîner, pas de gâteau et pas de musique. Nous avions donc prévu d’y passer, donner encore un petit billet, féliciter les mariés et repartir déposer Virginie et Aksel chez eux.

Encore nous fallait-il trouver la salle. Nous savions que ça n’était pas loin de chez Hatice. Arrivés près de chez elle, nous l’avons appelée et son mari a bien tenté de nous expliquer le chemin. En vain. Il a donc décidé de venir nous chercher. Après l’avoir attendu un moment, nous avons vu beaucoup d’animation devant chez Hatice. La voiture des mariés était arrivée, décorée, musique et klaxon à fond. Nous cherchions le mari d’Hatice. La voiture des mariés est partie, laissant derrière elle une volée de billets que les gamins du quartier se sont âprement disputés (nous les avions vus arriver en courant après la voiture des mariés, attendant la manne d’argent providentielle qu’est un mariage). Dans un concert de pots d’échappements et de klaxons, plusieurs voitures sont parties à leur suite, formant le cortège.
Avant qu’il n’y ait plus personne j’ai essayé de demander à une femme sortant de l’appartement d’Hatice si elle était de sa famille, espérant obtenir ainsi des informations sur le lieu du mariage. Elle m’a vigoureusement écartée sans même me répondre, pressée de monter dans une voiture déjà pleine de gens, et de suivre le cortège.
Un peu désemparés, nous nous sommes vite ressaisis et avons sauté dans la Velsatis pour suivre cette dernière voiture. Fort heureusement elle avait ses feux de détresse allumés et était facilement reconnaissable, malgré la distance.

Notre retard s’est accru quand elle a tourné à droite. Je l’ai suivi. Mais me suis arrêtée immédiatement en réalisant que le reste du cortège avait continué tout droit. Finalement nous avons décidé de suivre la voiture qui avait tourné, en se disant qu’au bout d’un moment elle arriverait bien au mariage. Là, tels Starsky et Hutch, nous avons filé la voiture, guettant ses feux, les voyant disparaître au gré des changements de direction, Aksel enchanté à l’arrière par cette course poursuite digne d’un film d’action. Jusqu’au moment où ayant viré un peu tard dans une rue où nous avions bien l’impression qu’elle avait tourné, nous ne l’avons plus vue. Zut. Quand même, en roulant au pas, nous la cherchions du regard. Quand enfin nous avons vu plein de monde et reconnu le nom de la salle marqué sur l’invitation. Nous avions trouvé. Un rapide coup d’œil derrière moi, une voiture dans le rétro, je mets mon clignotant et tourne à gauche pour me garer. C’est le moment qu’avait choisi la voiture dans mon rétro pour me doubler (sans clignotant elle), et nous avons failli nous rentrer dedans. Je suis allée me garer et la voiture en question est venue s’arrêter à quelques centimètres de la fenêtre de Virginie. Nous nous attendions à voir sortir un mec hurlant et agressif. Pas loin. Sauf qu’il s’agissait d’un flic. Aïe. J’avais fait une queue de poisson à un flic. Il nous a engueulées. Personnellement je n’ai rien compris. Je lui ai gentiment dit deux fois en turc que j’étais désolée. Puis comme il continuait et que je me demandais si j’allais avoir des problèmes ou pas, j’ai demandé à Virginie, en français cette fois, ce qu’il disait. Sans inspiration, elle le regardait silencieusement. Apparemment il rentrait chez lui (il n’avait pas une voiture de police), était crevé, et a dû se dire que ça ne valait pas la peine de continuer à parler à ces deux nénettes qui ne parlaient pas turc (Virginie n’ayant toujours pas dit un mot).

Pas décontenancées pour autant, nous étions bien contentes d’être arrivées et de très bonne humeur. Contrairement à Aksel qui commençait à regretter de ne pas avoir voulu quitter son costume de pirate.
La salle se trouvait en sous-sol. C’est une salle réservée aux mariages. Il y a une pièce pour la mariée (c’est écrit dessus), des tables sur les côtés avec des chaises en plastique, une autre table au centre avec deux chaises recouvertes de rouge (là où les mariés signeront les papiers du mariage) et au fond une estrade avec un DJ. Ce fût notre découverte, il y aurait finalement de la musique traditionnelle du nord de la Turquie (région d’origine d’Hatice). Du coup nous serions bien restées un peu profiter de l’ambiance, s’immerger dans la culture populaire et traditionnelle turque. Mais Aksel se sentait mal à l’aise dans son costume de pirate. Alors après féliciter plusieurs fois Hatice, sa famille, son fils et la mariée, nous sommes repartis.

Hatice aurait bien aimé pouvoir montrer Hortense à sa famille lors de ce mariage. Mais Hortense, le soir, elle dort. Alors aujourd’hui je lui ai proposé de la ramener chez Elle après l’école, avec Eglantine, Hortense et Aksel. Ainsi elle pourrait nous présenter à sa famille. Eglantine et Aksel n’étaient pas enchantés car ils voulaient s’amuser, mais nous sommes quand même allés boire le thé chez Hatice. Ambiance de femmes, Hatice était là avec sa fille, la fille de son mari, sa belle-sœur et… la nouvelle mariée. Celle-ci ne s’est pas assise avec nous mais a fait le service. Avant de repartir j’ai dû visiter la chambre des mariés ornée de draps et de coussins avec de la dentelle faite par la fille d’Hatice. Tout beau, tout neuf, tout prêt à être montré. Et j’ai promis de repasser après avoir emmener les enfants se défouler à Korupark pour… chercher des poissons que le mari avait pêché aujourd’hui pour nous.

Ha les poissons ! Quand nous sommes repassés, toute la famille nous attendait dehors (nous avions téléphoné pour dire que nous arrivions). Les poissons était donc une bouteille d’eau de 5 litres, encore vivants. Les enfants étaient enchantés ! Moi moins. Arrivés à la maison, et suivant les conseil d’Hatice, nous les avons transvasés dans un autre récipent (en l’occurrence un saladier), mais c’était un peu petit alors je les ai carrément mis dans l’évier. J’ai rajouté plein d’eau, quelques morceaux de pain. Les queues s’agitaient, mettant de l’eau partout. Eglantine, ravie, s’est amusée à attraper les poissons. Aksel a bien ri, nous aussi d’ailleurs.
Quand Hatice anime notre vie, elle y met beaucoup de bonne humeur !

Demain, je lui demanderai de cuisiner les poissons. En attendant j’ai mis la grille du four sur l’évier en espérant que Siyah ne s’amuse pas trop avec cette nuit.