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lundi 21 avril 2014

Brins de ciboulette

Ciboolette, un pseudo que j’ai choisi il y a quinze ans alors que je bossais sur les forums de Wanadoo. Un pseudo que j’ai gardé, notamment pour ce blog. Une herbe que j’aimais beaucoup à l’époque. Un peu oubliée aujourd’hui. Jusqu’à ce week-end de Pâques en Transylvanie où poussent dans le jardin du Valea Verde de généreux pieds de ciboulette. Fleurs mauves délicates et arôme fin, un brin piquant, Eglantine est tombée sous le charme. Elle a passé son temps à grignoter les tiges fraîchement ramassées. Comme un clin d’œil enchanté du passé.


dimanche 20 octobre 2013

Anniversaire


J'ai eu des bisous, des surprises, des copines avec des croissants, plein de gentils messages, un beau gâteau et un bon restaurant avec mon homme. A la question quel âge as-tu, je réponds juste un an de plus. ;-)

Pour Hortense c'est une étape de plus vers son anniversaire. Ca y est, le prochain, c'est le sien !

vendredi 11 octobre 2013

Accordéoniste


Emploi du temps chargé. Hortense a une double otite. L'atelier de Zoita est d'un grand réconfort au milieu du tumulte. La poussière des pastels s'est glissée sous mes ongles, y laissant la trace noire de l'accordéoniste du Taraf de Haïdouks que j'avais photographié un soir d'été en 2012.

dimanche 15 septembre 2013

La rentrée, encore !

Le Lycée Français rouvre ses portes demain matin. Trois jours à bosser pour faire les badges et tout ce qui est nécessaire à l'organisation du transport scolaire. Une très belle mobilisation des parents ! Et un immense regret. Pourquoi ne pas avoir mobilisé tout ce monde bien avant la rentrée ? Il avait tellement été remonté que les quelques 80 places de parking ne pourraient pas accueillir toutes les voitures du personnel et des parents...

Par ailleurs, je suis désormais responsable du site internet de l'afb. Une façon de rendre à cette association tout ce qu'elle m'apporte. Un outil à s'arracher les cheveux mais j'espère réussir à montrer tout le dynamisme de l'afb. Un nouveau défi quand on voit tous les évènements, activités, cafés, visites, conférences et autres qui sont organisés chaque semaine.

Et comme je n'ai pas publié grand chose ces derniers mois, je vous poste un peu plus haut mon article sur Lipscani publié dans le journal afb du mois de septembre. Un peu de lecture à vous mettre sous la dent en attendant plus de nouvelles.


vendredi 7 juin 2013

A la lumière d'un feu-follet

J'ai un peu de temps après la visite du showroom d'Adrian Oianu. Je pousse jusqu'à l'atelier de Zoita où Sophie et Harmonie finissent leurs œuvres en cours. Sophie peint une sculpture en terre puis la rehausse de motifs à la feuille d'or. Elle en met jusque sur mon bras. Je fais partie de son oeuvre, ce feu-follet asymétrique, cette flamme qu'elle a en elle et qui ne demande qu'à jaillir.

Merci Sophie pour la photo !



lundi 22 octobre 2012

Anniversaire fêté, Bucovine retrouvée

J'ai fêté mon anniversaire un peu, beaucoup, avec mes amis, mon homme et mes filles. Lundi dernier j'avais bien trop mangé et bu les jours précédents. J'étais repue. La semaine est ensuite passée trop vite. Un apéro afb le, mercredi soir et des belles rencontres. Bucarest est décidément un lieu où les vies se croisent et se découvrent. Une soirée d'élection du Conseil de Gestion de l'école de filles et la découverte du beau projet du nouveau lycée qui verra le jour pour la rentrée prochaine.

Et dimanche, encore, j'ai pris la route pour la Bucovine. Cette fois-ci les filles nous accompagnent car l'école leur offre deux semaines de vacances. Conjuguer interviews et doudous, voilà le défi des prochains jours.

jeudi 11 octobre 2012

Atelier de peinture pour les enfants

Je suis en train de classer et ranger tout le matériel que nous avons récolté ces dernières semaines auprès des artisans roumains. J'ai mis un peu de musique. Je suis bien installée dans le canapé. Quand je lève les yeux, je vois Dana qui donne des conseils aux enfants venus au cours de peinture et dessin qui a lieu pour la deuxième fois à la maison. En effet Eglantine a tellement aimé les ateliers de cet été qu'elle avait bien envie de continuer pendant l'année. Pour ne pas perdre trop de temps en transport, c'est la prof qui vient à la maison. La semaine dernière, les enfants étaient deux. Cette semaine, ils sont trois. A part Eglantine, les autres sont encore en phase de test. Voir si ce genre de cours leur plaît. J'espère que certains auront envie de revenir car il sera difficile de continuer à faire venir la prof si Eglantine est la seule élève.

En attendant l'ambiance est studieuse et tranquille. Quelques bruits de pinceaux dans l'eau, une gomme qui accroche un peu sur une feuille et la tondeuse dans le jardin. Je replonge dans mes artisans, un sourire apaisé sur les lèvres.

dimanche 10 juin 2012

Chez Zoita


Zoita, c’est son nom d’artiste. Elle s’appelle Delia. Visage poupin et longs cheveux noirs, Delia est une peintre expressionniste. Ses toiles sont fortes, parfois violentes. Elles ont le bruit des explosions de couleurs que Delia y pose. Et puis une petite fille à robe bleue passe en courant. Tellement vite que déjà elle est sortie du cadre. On a envie de la suivre. Et nous voilà chez Delia, pour des cours de peinture où la couleur prime sur le dessin. Une approche originale qui me plaît beaucoup. Je suis la petite fille à la robe bleue qui saute dans les couleurs. Je m’essaye à l’impressionnisme, au cubisme, au fauvisme et à l’abstrait avec un petit vase rouge aux roses artificielle dans l’atelier de bois et de toiles de Delia.


Dans l’atelier le temps s’arrête. Plus rien ne compte. Nous sommes plongées dans le bruit des pinceaux. Nous sommes quatre mais nous sommes seules avec nos couleurs. Puis enfin nous émergeons pour découvrir avec délice les visions des autres, tellement différentes à partir d’un sujet commun. La personnalité de la création. Quel bien-être !




Vendredi soir chez Sophie, Zoita a exposé ses toiles pour la première édition des expositions « De l’art dans mon jardin » organisées par François. La petite fille à la robe bleue semblait m’appeler dans son monde comme le lapin d’Alice. D’autres toiles sont encore trop tourmentées pour moi. Mais Delia vient de perdre son père dont elle était très proche. Or je vous l’ai dit, Zoita est une peintre expressionniste.


Vivement vendredi prochain pour commencer une toile !

samedi 17 mars 2012

Talent de papier


J'ai bossé dur cette semaine pour terminer la papoucha d'Hortense (papusa, c'est la poupée en roumain) et le lapin de pâque d'Eglantine. Avec la pinata du carnaval 2011, quelques coupelles et bâtons de pluie, ils étaient ma participation à l'exposition "Nos membres ont du talent" 2012 de l'afb.

Pour moi qui me fait surtout plaisir en bricolant mes bidouilles, ça a été un vrai plaisir de découvrir que tant de gens les ont appréciées. Mais ce soir je suis bien contente que tout ça soit passé et que les filles soient couchées. Maintenant à mon tour d'apprécier une bonne bière en bouquinant sur le canapé.

jeudi 16 février 2012

Femme active

Encore un peu de blanc ? La neige commence à fondre mais il en reste encore pas mal. Surtout quand les immeubles voisins nettoient leurs terrasses en balançant la neige dans la rue. Il me faudra ainsi déblayer ma place en rentrant de la sculpture. Comme c'était à l'heure de la sortie des classes, Carine en profitera pour faire cette photo en passant à côté de nous. Au moins vous pouvez vous rendre compte de l'activité qu'impose toute cette neige.

Cependant je suis un peu déçue, on ne voit pas bien que mon attelle est assortie à ma pelle à neige ! ;-)

samedi 15 octobre 2011

Une journée spéciale

Il y a ceux qui me l’ont fêté en avance, ceux qui m’ont téléphoné, ceux qui m’ont envoyé un mail, ceux qui ont mis un mot sur Facebook, ceux qui me l’ont souhaité un peu après, ceux qui me l’ont souhaité devant l’école, ceux qui me l’ont souhaité en français, en turc, en roumain et même en portugais et ceux qui n’ont rien dit mais qui y ont pensé (enfin j’espère).

Il y a Elena qui est arrivée avec un bouquet de fleurs. Il y a Harmonie et Antonia, ma prof de Roumain, venues avec des cadeaux et avec qui j’ai partagé une bonne tarte aux poires plantée de quelques bougies avant de commencer notre cours. En retard forcément, animé des éclats de rire du cidre savouré avec la tarte.

Il y a Ljiljana et Aurore qui ont improvisé un goûté surprise avec leurs filles parce qu’elles savaient que le mercredi soir je suis toute seule. Gâteau au chocolat, bougies, cadeau, banderole faite par les petites mains des filles de Ljiljana, tout y était. Mon émotion aussi pour cet anniversaire plein d’attention et de gentillesse de celles que je ne connais que depuis quelques semaines.

Il y a Eglantine et Hortense qui m’ont fait des peintures magnifiques et qui mettent tant de soleil dans ma vie.

Mais surtout il y a Olivier qui a ouvert la porte vers 19h, revenu spécialement pour cette soirée avec moi. Il n’aura pas passé la nuit à Pitesti. J’ai mieux compris pourquoi Elena était restée si tard. Il avait réservé une table chez Isoleta, un restaurant italien au bord du lac. Nous y sommes allés à pied, en amoureux, traversant le parc à la lumière tamisée des lampadaires. Verres de bulles, antipasti et tagliatelles fraîches préparées au cœur d’un énorme parmesan puis couvertes de copeaux de truffe. Cerise sur le gâteau d’une soirée avec mon homme, rien que nous, les yeux dans les yeux, la main dans la main alors que les arbres endormis nous regardaient rentrer à la maison.

Attention, tendresse et gentillesse, mercredi j’ai eu 35 ans et j’aime encore plus la vie !

dimanche 28 août 2011

Dissection d'une promenade

Je suis sortie me changer les idées. J’ai flâné seule avec mon appareil photo autour de la maison. Quelques heures de soleil avait réchauffé le goudron. La lumière du mois d’août sublimait les rues. Les arbres virent déjà au brun et les feuilles mortes jonchent les trottoirs. J’ai remonté la rue pour acheter un magazine. Le marchand de journaux était encore fermé. Paris sent encore les vacances. Il est encore possible de s’y garer. Les enfants n’ont pas repris le chemin de l’école. Beaucoup de boutiques ont encore les rideaux baissés, laissant parfois apparaître des fresques contemporaines, bombées et colorées. Sur le trottoir un fauteuil abandonné attirait l’attention de son rouge flamboyant. Posé là entre une poubelle et une moto, sous le seul regard d’un panneau de signalisation, il semblait s’être perdu. Moi je l’ai trouvé beau, décadent et décalé.

J’ai laissé mes pas descendre jusqu’à l’église. Les nuages déjà s’amoncelaient au-dessus de son clocher qui domine largement le quartier. Les vieilles rues pavées et les maisons aux toits d’ardoises donnent l’impression d’être dans un village, avec l’épicier au coin de la place, la boulangerie, la brasserie et la pharmacie.

Sur les marches de l’église un type était assis, plongé dans sa lecture, profitant du soleil en fumant sa clope. Le quartier est presque désert. La Flèche d’Or un peu plus bas a l’air aussi abandonnée et sale que les anciens rails de la Petite Ceinture. J’ai monté l’escalier et admiré la vue dégagée sur le quartier. J’avais envie de pousser jusqu’au Père Lachaise mais les nuages noircissaient peu à peu le ciel et je craignais la pluie. J’étais partie légère. Une chatte est venue se frotter à moi. Elle m’a rappelé ma Siyah coincée en Turquie avec ses bébés. Elle me manque du seul fait de ne pouvoir la récupérer avant plusieurs mois. J’ai décidé de rester avec elle et de me promener dans le petit cimetière. Pierres tombales, fleurs, herbes folles, feuilles mortes et marrons préservent une ambiance calme et reposante. Je me suis promenée entre les tombes. Je suis restée jusqu’à que les premières gouttes me poussent vers la maison.

En remontant la rue, je retrouvais l’odeur de la pluie sur le goudron chaud, cette odeur de fin d’été qui annonce déjà l’automne. Envie de prendre un vélib et de traverser la ville sous l’orage annoncé. 

J’adore définitivement Paris.

mardi 12 juillet 2011

Fixer l'instant

Me souviendrais-je dans deux, dix ou vingts ans de cette soirée délicieuse où Eglantine et Hortense ont veillé tard ? Eglantine partant en vadrouille dans la citée pour vendre des bonbons avec Kivanç et Bagdir, fière de son trésor qui lui permettra de s'acheter des glaces demain. Hortense promenant Bella dans la poussette, tournant trente fois autour de la table, gardant la pause devant Virginie qui la prenait en photo. Partageant un apéro prolongé avec les amis qui passaient au cours de la soirée.

Ce sont de merveilleux moments que je n’oublierai pas maintenant que je les ai fixés de quelques mots, comme les épingles d'une collection d'insectes. Ce blog est en quelque sorte ma collection de moments, comme autant de papillons extraordinaires de simplicité.

vendredi 8 juillet 2011

La photo

Trop stressée pour prendre le temps d'une photo après ma coiffure, j'ai heureusement pu compter sur Virginie pour dégainer son portable et prendre LA photo tant attendue. Je viens de la recevoir. Je partage.

AVEA BlackBerry® Servisi ile gönderildi.

mardi 5 juillet 2011

Pensées du soir, en vrac

Au loin le bruit d'un arrosage automatique. Les lumières du jardin. Quelques coléoptères. Van Gogh est parti aujourd'hui, deux jours après Niki. Il ne reste plus que Bella et Noa-Noa. Nous ne pourrons pas les ramener en France. Trop compliqué. La France et tous ses principes de précaution nous interdisent de fait de ramener les chatons avant l'âge de sept mois. Même Siyah ne va pas pouvoir faire le voyage malgré un carnet de vaccination à jour. Souvent la France ne me manque pas et j'aime particulièrement cette Turquie fougueuse et chaleureuse, tellement humaine.

La Roumanie m'intrigue. J'ai envie de la découvrir, de la chercher dans les rues de sa capitale, d'y trouver une place. Troisième expat. Toute une vie. Celle de mes filles. Celle de notre foyer créé avec notre départ pour le Portugal. De quoi demain sera fait ? Dieu seul le sait. J'ai confiance même si je pressens quelques moments difficiles, comme à chaque adaptation.

De notre séjour à Bursa je ne regretterai pas l'ambiance entre les expatriés français. Au mieux ambiance Desperate Housewives, au pire cour de récré niveau maternelle. Langues de vipères à l'esprit sectaire qui ne vous laissent pas le choix de rester neutre. Procès d'intention, manipulations et mensonges, ne sortez pas du rang, n'élevez pas la voix ou vous rejoindrez les maquisards. Ceux qui las de se voir dicter leur conduite, décident de vivre leur expatriation ou leur vie à l'étranger comme ils l'entendent.

Loin de cette petite poignée de familles rigidifiées dans l'assurance de la justesse de leurs points de vue, nous avons rencontré des gens dont la générosité n'est pas feinte et avec qui nous avons partagé d'incomparables moments de bonheur. Et au fil de mes pensées qui ce soir fusent du clavier sous mes doigts agités, un sourire se dessine sur mes lèvres, nourri de tant de souvenirs radieux que je ne saurais lequel choisir si je devais vous n'en conter qu'un.

mardi 31 mai 2011

La photo de la photo

Pour ceux qui ne le savent pas encore, j'ai commencé ce mois-ci une rubrique en français et en turc dans un mensuel local : Park Magazin. La rubrique s'appellera Regards et sera publiée pour la première fois au mois de juin. Elle fera le lien entre les Turcs et les francophones dans un échange de regards les uns sur les autres.

Comme quoi ce blog m'amène encore à de nouvelles expériences.

Hier j'ai eu la chance de rencontrer deux présidents de l'Association des anciens du Lycée de Galatasaray, celui en exercice et celui qui vient juste de passer le relais. Une entrevue riche de contenu au cours de laquelle j'ai appris beaucoup de choses passionnantes sur la Turquie, Bursa et ses francophones.

J'ai pris quelques photos pour illustrer un futur article dans le magazine. Et Aydin Ataberk a fait des photos de moi à ce moment là. Voici donc la photo de la photo.

mercredi 25 mai 2011

Des photos plein les yeux

J'ai décidé ne ne plus sortir sans mon appareil. Il est un peu gros mais m'assure de belles photos. J'ai envie de vous faire partager les petits trésors de la Turquie quotidienne, ces regards, ces visages, ces objets rencontrés qui font pour moi toute la beauté de ce pays que j'aime tant.
J'espère que vous vous régalerez autant à les regarder que moi à les faire. Ces photos sont comme mes yeux, mes yeux plein de Turquie, mon nerf optique de ces dernières années.

samedi 7 mai 2011

A la télé turque

Tout le monde est enfin couché. Je n'entends plus que la radio, seule devant l'ordinateur, et les bruits de Siyah avec ses chatons. Demain une nouvelle douche froide m'attend, le gaz n'est pas revenu aujourd'hui. J'ai branché les radiateurs électriques. Nous allons sortir les recettes spéciales micro-ondes si la pluie persiste ou barbecue si le ciel est clément. Je ne vais pas tarder à retrouver moi aussi les bras de Morphée. Mais je réalise enfin que j'ai réussi aujourd'hui à donner le change dans une émission télé live d'une heure et demie, en... turc !

Bon soyons honnêtes, Caro a assuré le gros de la conversation, exprimant clairement ses idées, répondant avec beaucoup de naturel aux questions de Nurdan Olçun qui anime l'émission Bir Yanımız sur Olay TV. Nous comptions sur Eglantine et Mélissa pour nous aider en turc. Mais Eglantine n'a presque pas ouvert la bouche, trop impressionnée dès que l'enregistrement a commencé. Mélissa, intimidée elle aussi au départ, a finalement très bien compris le fonctionnement du micro, racontant par exemple des anecdotes sur sa grand-mère poursuivant son père et son oncle en leur lançant ses chaussons quand ils n'étaient que des enfants.

Tartinées de maquillage (et encore Nurdan avait demandé pour nous un maquillage léger...), Caro et moi avons tant bien que mal tenu nos filles tranquilles sur le plateau et présenté la meilleure image possible des mamans françaises vivant à Bursa. Car nous étions invitées à l'occasion de la fête des mères qui aura lieu ce dimanche en Turquie.  

Au final, même si j'ai bien stressé pendant les jours et les heures précédent l'émission, ce fût une expérience unique que j'ai adoré partager avec Eglantine, Caro et Mélissa.

Mutlu anneler Günü ! Bonne fête des mères !

vendredi 6 mai 2011

Première télé



jeudi 28 avril 2011

Ces minutes qui sont à moi

Les journées passent, ne se ressemblent pas mais me font toujours courir, défiant chaque fois la logique de mon agenda. Ce soir Eglantine et Hortense se sont couchées particulièrement tôt. Keren Ann m'accompagne de sa douce voix. Mes doigts jouent sur le clavier. Je travaille les photos d’aujourd’hui. Ces minutes sont à moi, tranquilles, comme suspendues dans une autre dimension. Je savoure.