Affichage des articles dont le libellé est France. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est France. Afficher tous les articles
lundi 13 août 2012
Juillet au fil du Sud-Ouest
En prenant la route pour le sud-ouest depuis Paris, nous avons fait un arrêt dans la charmante maison de la marraine d'Eglantine. Alors que le salon se prépare aux travaux qui débuteront dès le lendemain, nous profitons du jardin où les enfants inventent des aventures extraordinaires autour du grand portique de jeux.
Arrivés dans les vignobles du Cognac, le mauvais temps a quitté les lieux et nous aurons un temps superbe durant les deux semaines qui suivirent. Le soleil sera arrivé juste à point pour nous offrir de belles cueillettes de mûres le long des chemins de la campagne charentaise. La pluie avait déposé auparavant des armées de petits escargots blancs qui ont remplis les paniers des filles. Ballades le long des champs de tournesols et des vignes encore vertes, acrobaties sur les bottes de foins, découverte du ravissant village de Verteuil dont le moulin au bord de la Charente meule une farine à l'ancienne qui sied bien aux brioches. Pour finir, de l'art, de la musique et du spectacle dans un autre petit village à l'occasion du festival Echall'Arts. Si elle est bucolique, la campagne n'est est pas moins artistique.
La maison de Grand-Mère aura été au centre de toutes les visites. La famille, les amis, nous avons profité de ce séjour pour voir un peu tout le monde, ou presque. Et surtout nous avons soufflé un bon coup avant de sauter joyeusement dans le bain de jeux olympiques, en direct de Londres !
Pour voir plein de photos, cliquez sur mon Picasa !
samedi 14 janvier 2012
Bucarest en bleu et rose
J’avais peur qu’Hortense n’ait froid. Je suis restée avec elle à la maison alors qu’Olivier emmenait Eglantine soutenir le Stade Français qui jouait contre les Bucharest Wolves cet après-midi.
En bas des gradins, Eglantine était très occupée durant tout le match à agiter son drapeau rooooooose et à crier « Allez Paris ! ». Elle n’a pas tellement suivi le jeu mais elle a au moins passé un très bon moment.
En fin d’après-midi une rencontre avec les joueurs était organisée au Pullman. Nous y sommes allés tous les quatre. En jouant avec les enfants qui, comme elle, attendaient l’arrivée des joueurs, Eglantine a un peu appris à attraper et lancer ce ballon ovale.
Commence alors la course aux dédicaces pour tous les enfants présents. Eglantine commence par faire dédicacer son drapeau. Mais sa copine Margot fait signer un ballon. Changement de support, acquisition du dernier ballon disponible et chasse aux autographes. Plus pour le plaisir de la chasse que pour les proies.
Pendant ce temps Byron Kelleher joue au rugby au fond de la salle avec l’ensemble des enfants d’expat. Il nous confiera plus tard qu’il adore travailler avec les enfants.
Allez, avant de partir, une dernière photo avec lui. Un type sympa comme ça, on a envie d’en garder un morceau !
mardi 30 août 2011
PARIS-DELHI-BOMBAY
Un petit bout d'Inde au dernier étage du Centre Pompidou. Tom et moi avons décidé sur un coup de tête de nous rendre à l'expo PARIS-DELHI-BOMBAY à Beaubourg. Elle tire à sa fin. Pas foule. Pourtant cette expo vaut vraiment le coup d’œil. Riche d’œuvres très diverses (photos, vidéos, sculptures, installations, dessins, peintures...), elle nous livre un regard croisé d'artistes français et indiens sur ce grand pays en mouvement. De la poésie, de la contemplation, de l'érotisme et de la violence, l'exposition interpelle. Loin de se laisser noyer dans l'exotisme d'un pays qui fait rêver, la beauté de cette civilisation est ici utilisée pour dénoncer la violence de la société. Comme ces colliers de fleurs de Sunil Gawde dont la douceur première est dénoncée par les lames de rasoir qui les composent. Ou cette photo de Tejal Shah qui m'a beaucoup marquée d'une femme gisant sur le sol aux pieds d'un policier. Son corps figé montrait toute la violence de cette homme sur elle.
Les phallus ponctuent la marche colorée du visiteur. Et le simple regard d'un homme sur un transsexuel qui danse est très explicite dans une vidéo de Kader Attia.
Une exposition envoutante et effrayante.
Les phallus ponctuent la marche colorée du visiteur. Et le simple regard d'un homme sur un transsexuel qui danse est très explicite dans une vidéo de Kader Attia.
Une exposition envoutante et effrayante.
lundi 29 août 2011
Un P'tit Coquelicot
Le 5 bis cité Aubry est une maison en bois cachée dans une ruelle pavée du 20e à Paris. Elle abrite l'atelier du joli P'tit Coquelicot de ma copine Marie-Ève (www.unptitcoquelicot.com).
Loin du collège et du lycée qui a vu naître notre amitié dans une banlieue qui ne brille pas, nous avons enfin eu l'occasion de nous retrouver. La dernière fois c'était il y a au moins 10 ans dans un boîte de salsa.
L'ambiance a changé. Son atelier au charme boisé est une ruche familiale. Elle travaille avec son mari architecte et ses parents étaient venu mettre la main à la pâte d'un projet à ignifuger au plus vite.
Elle, elle est toujours aussi belle et pose invariablement sur le monde son grand regard clair avec beaucoup de talent.
- Posted using BlogPress from my iPad
Loin du collège et du lycée qui a vu naître notre amitié dans une banlieue qui ne brille pas, nous avons enfin eu l'occasion de nous retrouver. La dernière fois c'était il y a au moins 10 ans dans un boîte de salsa.
L'ambiance a changé. Son atelier au charme boisé est une ruche familiale. Elle travaille avec son mari architecte et ses parents étaient venu mettre la main à la pâte d'un projet à ignifuger au plus vite.
Elle, elle est toujours aussi belle et pose invariablement sur le monde son grand regard clair avec beaucoup de talent.
- Posted using BlogPress from my iPad
dimanche 28 août 2011
Dissection d'une promenade
Je suis sortie me changer les idées. J’ai flâné seule avec mon appareil photo autour de la maison. Quelques heures de soleil avait réchauffé le goudron. La lumière du mois d’août sublimait les rues. Les arbres virent déjà au brun et les feuilles mortes jonchent les trottoirs. J’ai remonté la rue pour acheter un magazine. Le marchand de journaux était encore fermé. Paris sent encore les vacances. Il est encore possible de s’y garer. Les enfants n’ont pas repris le chemin de l’école. Beaucoup de boutiques ont encore les rideaux baissés, laissant parfois apparaître des fresques contemporaines, bombées et colorées. Sur le trottoir un fauteuil abandonné attirait l’attention de son rouge flamboyant. Posé là entre une poubelle et une moto, sous le seul regard d’un panneau de signalisation, il semblait s’être perdu. Moi je l’ai trouvé beau, décadent et décalé.
J’ai laissé mes pas descendre jusqu’à l’église. Les nuages déjà s’amoncelaient au-dessus de son clocher qui domine largement le quartier. Les vieilles rues pavées et les maisons aux toits d’ardoises donnent l’impression d’être dans un village, avec l’épicier au coin de la place, la boulangerie, la brasserie et la pharmacie.
Sur les marches de l’église un type était assis, plongé dans sa lecture, profitant du soleil en fumant sa clope. Le quartier est presque désert. La Flèche d’Or un peu plus bas a l’air aussi abandonnée et sale que les anciens rails de la Petite Ceinture. J’ai monté l’escalier et admiré la vue dégagée sur le quartier. J’avais envie de pousser jusqu’au Père Lachaise mais les nuages noircissaient peu à peu le ciel et je craignais la pluie. J’étais partie légère. Une chatte est venue se frotter à moi. Elle m’a rappelé ma Siyah coincée en Turquie avec ses bébés. Elle me manque du seul fait de ne pouvoir la récupérer avant plusieurs mois. J’ai décidé de rester avec elle et de me promener dans le petit cimetière. Pierres tombales, fleurs, herbes folles, feuilles mortes et marrons préservent une ambiance calme et reposante. Je me suis promenée entre les tombes. Je suis restée jusqu’à que les premières gouttes me poussent vers la maison.
En remontant la rue, je retrouvais l’odeur de la pluie sur le goudron chaud, cette odeur de fin d’été qui annonce déjà l’automne. Envie de prendre un vélib et de traverser la ville sous l’orage annoncé.
J’adore définitivement Paris.
J’adore définitivement Paris.
mercredi 24 août 2011
Au rosé du Clos du Bourg
Au fond d'une impasse se trouve un vieux séchoir à tabac. Sa silhouette noire indique l'entrée du Clos du Bourg, juste en face. Ici le rose s'impose lorsque le soleil ne fait plus qu'effleurer cette terre de Gascogne du bout de ses rayons dorés. Derrière la maison le regard se laisse porter jusqu'au clocher le long des vignes impeccables. Elles donnent chaque année un rosé apprécié à l'heure de l'apéro, surtout avec les amis, ceux qui viennent de loin comme nous, et ceux du coin avec leur accent chantant et leur langage fleuri. Putain, con, si c'est plus l'heure du café, c'est bien l'heure du rosé. Autour des tonneaux les verres se remplissent. Saucisson ou foie gras, la région fournit de quoi caler ce vin qui réunit dans la chaleur de l'été.
Au bord d'une prairie les grosses charrettes bleues attendent les prochaines vendanges. Elles réuniront cette année encore tous ceux qui aiment le charme de cette petite propriété, et plus encore de leurs propriétaires, François et Françoise, qui reçoivent le cœur ouvert et la table bien fournie.
Pour en savoir plus sur le Clos du Bourg, allez faire un tour sur leur site : www.closdubourg.com.
mardi 23 août 2011
Le potager de la Baronne
Courgettes en fleur, petites aubergines, framboises éclatantes, feuilles de betterave rougissantes, les verts des légumes sont à la fête sous le soleil couchant. Les ombres s'étirent sur la terre moelleuse qui s'enfonce sous nos pas. Un peu de persil et quelques feuilles d'oseille prennent place dans notre petit panier. Le potager de la Baronne est tiré au cordeau et sent bon l'amour de la terre du papy Audebert.
vendredi 19 août 2011
L'île aux pirates
Les pirates. Une part de rêve, d'aventures dans les mers chaudes, de costumes extravagants en guenilles et redingotes. Une image de liberté, de justice et d'un monde meilleur gagné les armes à la main, pistolet ou couteau, sabre ou fusil. Un monde coloré où il fait bon dormir dans un hamac sous un ciel étoilé, un perroquet sur l'épaule, les cocotiers protégeant des trésors fabuleux, les bateaux filant comme le vent sur des mers maîtrisées.
Au musée de la bd d'Angoulême, "L'île aux pirates" est une expo qui fait la part belle à l'imaginaire que nous associons au monde de la piraterie. Le squelette de théâtre abandonné sur une île déserte rembourrée amuse beaucoup Hortense et Eglantine qui s'étalent sous le cocotier aux feuilles vertes Ikea. Dans sa cage ouverte le perroquet des tropiques ne fait pas mine de s'envoler. Au milieu des barriques, dans la visée d'un gouvernail immobile, des poufs attendent les enfants qui, à défaut de pièces d'or, piochent des bandes dessinées dans un coffre en bois.
L'ambiance est posée, animée de grandes planches sur les murs, de films et d'exemplaires de livres de pirates. La bd semble s'être approprié cet univers, propice à recréer une atmosphère pleine de mystère où les gueules cassées savent garder les secrets. Le fantastique se mêle à la légende pour faire oublier le sordide de ces flibustiers malfamés. Oubliés les pirates sanguinaires, nous sommes des justiciers sans peurs, naviguant sur tous les océans pour délivrer les opprimés, nous battant pour le juste, l'honneur sur le cœur, la jambe de bois sur le pont.
L'esprit armé de ces belles images, Eglantine s'en est allée pendant deux heures dessiner du pirate pour une grande fresque qui sera exposée le 31 août. Elle s'est bien appliquée à réaliser son Eglantine Pirate, borgne à la jambe de bois, mais dont l'île déserte du tee-shirt, les cheveux blonds et les couleurs pastels transcrivent toute la douceur de notre joyeux pinson.
Comme quoi les pirates c'est pas qu'un truc de mec. Les filles aussi ça les éclate !
Au musée de la bd d'Angoulême, "L'île aux pirates" est une expo qui fait la part belle à l'imaginaire que nous associons au monde de la piraterie. Le squelette de théâtre abandonné sur une île déserte rembourrée amuse beaucoup Hortense et Eglantine qui s'étalent sous le cocotier aux feuilles vertes Ikea. Dans sa cage ouverte le perroquet des tropiques ne fait pas mine de s'envoler. Au milieu des barriques, dans la visée d'un gouvernail immobile, des poufs attendent les enfants qui, à défaut de pièces d'or, piochent des bandes dessinées dans un coffre en bois.
L'ambiance est posée, animée de grandes planches sur les murs, de films et d'exemplaires de livres de pirates. La bd semble s'être approprié cet univers, propice à recréer une atmosphère pleine de mystère où les gueules cassées savent garder les secrets. Le fantastique se mêle à la légende pour faire oublier le sordide de ces flibustiers malfamés. Oubliés les pirates sanguinaires, nous sommes des justiciers sans peurs, naviguant sur tous les océans pour délivrer les opprimés, nous battant pour le juste, l'honneur sur le cœur, la jambe de bois sur le pont.
L'esprit armé de ces belles images, Eglantine s'en est allée pendant deux heures dessiner du pirate pour une grande fresque qui sera exposée le 31 août. Elle s'est bien appliquée à réaliser son Eglantine Pirate, borgne à la jambe de bois, mais dont l'île déserte du tee-shirt, les cheveux blonds et les couleurs pastels transcrivent toute la douceur de notre joyeux pinson.
Comme quoi les pirates c'est pas qu'un truc de mec. Les filles aussi ça les éclate !
dimanche 14 août 2011
Au jardin
Journée tranquille. Sauter dans la piscine. Faire du vélo sans petites roues. Compter les cailloux. Jouer avec Grand-Mère et Tonton Thierry. Ramasser les tomates cerises. Empiler couronne et chapeau. Courir. Casser la vaisselle. Manger des pêches. Crier. Manger des glaces. Les faire tomber par terre. S’ennuyer un peu. Tricher beaucoup. Rire. Mais surtout faire des gros câlins avant d'aller dormir...
samedi 13 août 2011
Sigogne
Sous le soleil de midi, je n’entends plus de bruit. A l’ombre des vieilles pierres, les roses trémières soulèvent dans un équilibre précaire leurs fleurs colorées vers le ciel bleu. Le lierre court sur les murets. Les arbres passent leurs têtes au-dessus des grands murs qui cachent les cours fleuries. Un lézard se faufile dans un interstice.
Au centre de ce petit village de Charente, l’église impose son clocher carré orné d’une horloge. Les sculptures de sa porte romane en sont les seules fioritures. En face, la Mairie. Façade blanche et volets bleus au milieu des vieux marronniers aux troncs épais. La poste, le monument aux morts et de grosses demeures aux lourdes portes de bois finissent le décor de la place. Au-delà les ruelles étroites s’abritent le long des hautes constructions de pierres pour conduire le promeneur jusqu’aux nouveaux lotissements, dernières habitations avant les champs de vigne. Nous sommes dans les environs de Cognac.
jeudi 25 décembre 2008
Eglantine et Amaury
Ils s'entendent bien et jouent beaucoup tous les deux. Ils ont ouvert leurs cadeaux ensemble ce matin et c'est quand même beaucoup plus sympa d'avoir un copain de son âge.
Joyeux Noël !
Maintenant, elle est retournée devant le dvd de "Doha l'éplohat'iss" (Dora l'exploratrice) que lui ont offert Guillaume et Bopha.
Inscription à :
Articles (Atom)