Puis retrouver Olivier et les filles au Bistrot Voilà pour un déjeuner qui réveille les papilles. Tartines à l'apparence simple mais aux saveurs travaillées. Des prix raisonnables, une jolie maison et un rhinocéros violet qui a fait le bonheur d'Hortense et Eglantine.
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samedi 19 octobre 2013
Enfin une belle journée d'automne
Suivre Nicolas et Oana, les propriétaires du Bistrot Voilà, au marché Matache (prononcer mataquié). Passer au milieu des tsiganes en jupes longues et colorées qui vendent chrysanthèmes et guirlandes d'ail. Avoir les sens éveillés par les odeurs des légumes frais qui donnent envie de faire la cuisine. Négocier avec la sécurité pour avoir le droit de prendre des photos. Derrière leurs étals, les marchandes sourient, fières de leurs produits de saison aux douces couleurs de l'automne.
Puis retrouver Olivier et les filles au Bistrot Voilà pour un déjeuner qui réveille les papilles. Tartines à l'apparence simple mais aux saveurs travaillées. Des prix raisonnables, une jolie maison et un rhinocéros violet qui a fait le bonheur d'Hortense et Eglantine.
Enfin, se promener dans le parc Cismigiu, donner du pop-corn aux canards, escalader quelques arbres (enfin pas moi !), bref profiter d'une journée sans pluie et s'émerveiller des couleurs de l'automne.
Puis retrouver Olivier et les filles au Bistrot Voilà pour un déjeuner qui réveille les papilles. Tartines à l'apparence simple mais aux saveurs travaillées. Des prix raisonnables, une jolie maison et un rhinocéros violet qui a fait le bonheur d'Hortense et Eglantine.
dimanche 15 septembre 2013
Lipscani, cœur historique
Petite rue piétonne qui s’étire entre la Louve du Capitole
offerte par Rome en 1906 et le grand magasin Victoria aux portes duquel la
modernité semble s’être arrêtée, Lipscani a survécu à tous les sursauts de l’histoire.
A deux pas de la mégalomanie du centre civique, l’ancienne rue des marchands de
Leipzig (Lipsca, en Roumain) a désormais donné son nom à tout ce quartier de
ruelles pavées, formant aujourd’hui le centre historique de Bucarest, nichées
entre la Calea Victoriei, la Strada Doamnei, Bulevardul Bratianu, et la Strada
Halelor.
Son histoire remonte au XIIe siècle, lorsque des foires
commencèrent à s’organiser à ce carrefour reliant la Route de la Soie à l’Europe
du Nord sur le site de l’actuelle Piata Unirii. Avec la cour princière fondée
par Vlad Tepes au XVe siècle (Curtea
Veche), le pouvoir politique rejoint l’activité commerciale. Au XVIe
siècle, Bucarest est incendiée par les Ottomans. Lipscani renaît de ses cendres
et prend au XVIIIe siècle son nom actuel. En 1847 un immense incendie consume
un tiers de la ville. Lipscani se reconstruit, alignant désormais un ensemble
de façades représentant toutes les époques de son histoire.
Les rues du quartier portent encore les traces de la forte
activité qui y régnait au temps où les han
(auberges) rythmaient le quartier à l’instar du Hanul cu Tei (l’auberge du
tilleul). Selari (les selliers), Blanari (les fourreurs), Caldari (les
chaudronniers), les rues résonnent encore de l’activité des nombreux corps de
métier présents. Epargné par les projets
de Ceausescu après le tremblement de terre de 1977, le quartier est alors abandonné
aux Tsiganes. Dans les années 90, un vent nouveau souffle sur les façades
délabrées. Les bars et les restaurants s’installent au milieu des vieilles
boutiques et des marchands de mici.
Aujourd’hui Lipscani est redevenu, à sa façon, un lieu de
rencontres. Si quelques boutiques de robes de mariées, de chapeaux et de tissus
au charme désuet ont encore pignon sur rue, les parasols aux couleurs des
marques de bière ont envahie les pavages nouvellement refaits des ruelles.
David, entrepreneur français vivant et travaillant à Lipscani, apprécie le
nouveau dynamisme qu’offrent cette vie nocturne et les rénovations entreprises.
Ce cœur animé de Bucarest draine toutes les populations et se charge, le soir
venu, d’une énergie nouvelle. Pour Antonia, jeune Roumaine active, Lipscani perd
cependant de son charme en se parant des couleurs d’une fête envahissante. Elle
s’y rend surtout pour la salle Rapsodia et les spectacles de pantomime de la
compagnie Passepartout de Dan Puric.
A Lipscani, des immeubles s’écroulent faute de soins pendant
trop d’années. La musique résonne à toutes les terrasses des nombreux bars. La
Banque Nationale se dresse en grande dame sage au milieu des lignes de balcons
décrépis. Hanul lui Manuc nous plonge dans l’histoire de Bucarest. L’illustre
brasserie Caru Bere fait découvrir le Bucarest du XIXe. Et la petite église
Stavropoleos concentre des trésors décoratifs, havre de paix dans un quartier en
pleine mutation, plein de vie. Mais dont le prochain défi sera certainement de
garder cette saveur délicieuse des lieux où histoires et Histoire se mélangent
depuis des siècles.
mardi 27 août 2013
Retour à Bucarest
Nous sommes rentrés à Bucarest samedi après cinq semaines en France. Django a grandi. La rentrée approche. Le vide des amis partis se fait sentir.
Mais la capitale roumaine est toujours aussi surprenante. Après une ballade dans Lipscani ce matin, attristée de ne plus pouvoir profiter du Hanul cu Tei, complètement caché sous les parasols du bar The Embassy installé dans sa cour, j'ai rejoint Antonia qui m'a fait découvrir un petit restau très sympathique, Beca’s Kitchen, strada Mihai Eminescu. L'assiette est simple et fraîche, comme le décor. Les prix sont très corrects, le service est ultra souriant et l'ambiance musicale est résolument française (branché sur une radio qui ne passe que de la musique française).
Et parce que vous êtes super contents que la Cafetière reprenne du service, je vous mets quelques photos de la strada Lipscani en prime.
jeudi 20 juin 2013
En passant par le parc
Jeudi dernier, en partant du café mensuel de l'afb, nous découvrons des cochons rouges suspendus dans les arbres du parc Kiseleff.
Je n'ai pas pris le temps de chercher plus d'infos sur le moment. Et ce n'est que ce matin, alors que j'ai le nez plongé dans mes photos du 13 juin, que je retrouve ces cochons pendus colorés. Je cherche en vain sur la toile une explication, un nom, un évènement pour comprendre le pourquoi de ces animaux incongrus. Rien.
Je tombe du coup sur un site fabuleux qui parle des parcs de Bucarest et des évènements qui y ont lieu, inparc.ro. J'ai noté le cinéma en plein air au parc Herastrau tous les week-end, Cinepark 2013,
avec séances spéciales pour les enfants le samedi et le dimanche à 18h. Ca a commencé le 1er mai. Ca se poursuit jusqu'au 14 septembre.
Je ne sais toujours pas pourquoi les cochons sont dans les arbres mais je sais que nous allons passer par les parcs cet été.
Je n'ai pas pris le temps de chercher plus d'infos sur le moment. Et ce n'est que ce matin, alors que j'ai le nez plongé dans mes photos du 13 juin, que je retrouve ces cochons pendus colorés. Je cherche en vain sur la toile une explication, un nom, un évènement pour comprendre le pourquoi de ces animaux incongrus. Rien.
Je tombe du coup sur un site fabuleux qui parle des parcs de Bucarest et des évènements qui y ont lieu, inparc.ro. J'ai noté le cinéma en plein air au parc Herastrau tous les week-end, Cinepark 2013,
avec séances spéciales pour les enfants le samedi et le dimanche à 18h. Ca a commencé le 1er mai. Ca se poursuit jusqu'au 14 septembre.
Je ne sais toujours pas pourquoi les cochons sont dans les arbres mais je sais que nous allons passer par les parcs cet été.
mercredi 19 juin 2013
Esprit vertical
Pour ses 10 ans, Marie a invité ses amis à faire de l'escalade @ Vertical Spirit. Heureusement que leur site internet explique bien comment y arriver. Passer le chemin de fer près de la gare d'Obor. Tourner dans une petite rue, aller presque au bout, se retrouver face au portail rouillé d'une zone industrielle qui semble perdue, se garer au niveau du dernier hangar. La salle d'escalade se trouve sur la droite. Quinze mètres sous plafond. De haute fenêtres qui donnent une douce lumière aux murs gris de la grande pièce couverte de prises et de cordes de toutes les couleurs.
Les enfants commencent par se défouler puis il s'habillent de leur baudriers. Les animateurs parlent un peu français. Pas plus mal pour tenir un groupe d'une vingtaine d'enfants. Ils sont répartis dans un premier temps en trois groupes : le mur d'escalade, la balançoire (les enfants sont balancés au bout d'une corde), et la planche (monter une échelle instable pour ensuite parcourir une planche à cinq mètres du sol, puis sauter dans le vide pour descendre). Beaucoup ont le vertige mais ils sont pris dans l'ambiance et l'énergie commune. Ils se surpassent. Après avoir pleuré à grosses larmes au milieu de l'échelle, grisée ensuite par la balançoire, Eglantine arrive finalement à faire quelques mètres sur la planche.
Les enfants font une pause pour les bougies de Marie. Tout le monde souffle en cœur. Chacun écrit un mot ou un dessin dans le petit cahier pour Marie. Sophie y veille. Ce sera le souvenir de la part de ses amis qui se sont tous cotisés pour lui offrir un gros bon d'achat chez Kyralina. Marie est une dévoreuse de livres. Même ballotée à l'arrière du Defender, qu'elle ait trop chaud ou trop froid, elle a toujours un bouquin sous les yeux.
Pendant ce temps, les animateurs ont installé la tyrolienne qui part du haut de la salle, à quinze mètres du sol. Marie et Quitterie sont de petites araignées sur les murs verticaux. Elles grimpent sans embarras les barreaux de la grande échelle qui ouvre la voie vers la tyrolienne. Quand arrive son tour, je vois Eglantine monter quelques barreaux puis redescendre. Les animateurs la rassurent et la montent finalement jusqu'en haut en ne la laissant qu'effleurer l'échelle. Elle doit encore surmonter sa peur de passer la balustrade pour se jeter dans le vide accrochée à sa poulie qui descendra le long de la tyrolienne. Encore une fois, les animateurs prennent le temps de lui parler. Et font attention à limiter sa vitesse de descente en même temps que sa trouille. Son sourire à l'arrivée sera le meilleur indicateur de sa satisfaction d'avoir réussi. Finalement, elle l'aurait bien refait si elle en avait eu le temps !
Les enfants commencent par se défouler puis il s'habillent de leur baudriers. Les animateurs parlent un peu français. Pas plus mal pour tenir un groupe d'une vingtaine d'enfants. Ils sont répartis dans un premier temps en trois groupes : le mur d'escalade, la balançoire (les enfants sont balancés au bout d'une corde), et la planche (monter une échelle instable pour ensuite parcourir une planche à cinq mètres du sol, puis sauter dans le vide pour descendre). Beaucoup ont le vertige mais ils sont pris dans l'ambiance et l'énergie commune. Ils se surpassent. Après avoir pleuré à grosses larmes au milieu de l'échelle, grisée ensuite par la balançoire, Eglantine arrive finalement à faire quelques mètres sur la planche.
Les enfants font une pause pour les bougies de Marie. Tout le monde souffle en cœur. Chacun écrit un mot ou un dessin dans le petit cahier pour Marie. Sophie y veille. Ce sera le souvenir de la part de ses amis qui se sont tous cotisés pour lui offrir un gros bon d'achat chez Kyralina. Marie est une dévoreuse de livres. Même ballotée à l'arrière du Defender, qu'elle ait trop chaud ou trop froid, elle a toujours un bouquin sous les yeux.
Pendant ce temps, les animateurs ont installé la tyrolienne qui part du haut de la salle, à quinze mètres du sol. Marie et Quitterie sont de petites araignées sur les murs verticaux. Elles grimpent sans embarras les barreaux de la grande échelle qui ouvre la voie vers la tyrolienne. Quand arrive son tour, je vois Eglantine monter quelques barreaux puis redescendre. Les animateurs la rassurent et la montent finalement jusqu'en haut en ne la laissant qu'effleurer l'échelle. Elle doit encore surmonter sa peur de passer la balustrade pour se jeter dans le vide accrochée à sa poulie qui descendra le long de la tyrolienne. Encore une fois, les animateurs prennent le temps de lui parler. Et font attention à limiter sa vitesse de descente en même temps que sa trouille. Son sourire à l'arrivée sera le meilleur indicateur de sa satisfaction d'avoir réussi. Finalement, elle l'aurait bien refait si elle en avait eu le temps !
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mercredi 17 avril 2013
Anniversaire phosphorescent
Andrea avait invité Églantine à l'anniversaire de son fils Matei mercredi dernier. Rendez-vous au Golf Planet après la sortie de l'école. C'est un mini-golf sur la Piata Unirii, en sous-sol, avec des lumières phosphorescentes. Eglantine avait mis exprès une chemise blanche qui resplendissait dans la pénombre. Avec Jeanne elles ont été les deux seules à se laisser grimer de maquillage phosphorescent. Les photos, prises sans flash, laissent deviner un univers magique pour des enfants enchantés.
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vendredi 15 mars 2013
Musée Vasile Grigore
![]() |
Viorel Mihail Rau, sous le regard de Vasile Grigore (autoportrait) |
Le Musée Vasile Grigore est un des petits bijoux de Bucarest. Il expose la collection d'art que le peintre Vasile Grigore a amassé au fil des années. Des peintres roumains à l'art populaire de la Roumanie rurale, des icônes sur verre et sur bois à la porcelaine chinoise, des tapis d'orient aux mobiliers français, de l'argenterie à la poterie, visiter ce musée c'est entrer dans l'univers de Vasile Grigore. Car jusqu'en 2004, tous ces objets étaient l'univers de son atelier. Il a tout donné à l'Etat Roumain qui gère dorénavant ce musée.
Viorel Mihail Rau qui a guidé la visite organisée par l'afb ce matin a monté ce musée avec son âme. Il en est toujours aujourd'hui le directeur. C'est un peu son bébé qu'il nous présentait ce matin, sous le regard bienveillant du peintre et collectionneur, le maître, dont un fauteuil au premier étage semble attendre le retour (il est mort en 2012).
Plus de photos sur mon Picasa.
Musée Grigore Vasile
Strada Maria Rosetti nr 29 - Sector 2 - Bucarest
Ouvert du mercredi au dimanche de 9h à 17h.
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La Copac
La Copac est un pub au centre de Bucarest, dans un vielle maison au crépi coloré mais défraichi. La décoration intérieure joue sur les boiseries et la reprise des motifs traditionnels roumains, le rouge comme fil conducteur. Même les vieux poêles en faïence ont été conservés tout en laissant un esprit moderne au lieu. La carte est simple et sympathique, tout comme les prix. Et la limonade au gingembre est un délice !
Merci Iwona et Soizic pour cette découverte.
La Copac
Strada Pitar Mos 23
031 434 0672
Lundi - dimanche : 10:00 - 01:00.
Merci Iwona et Soizic pour cette découverte.
La Copac
Strada Pitar Mos 23
031 434 0672
Lundi - dimanche : 10:00 - 01:00.
mercredi 27 février 2013
Moara de Hârtie
Moara de Hârtie signifie le Moulin à Papier. Dana et Ion ont ouvert cette fabrique de papier artisanal en 2011 à Comana, au sud de Bucarest. Si la maison neuve a encore les murs bruts, elle abrite une collection de machines à imprimer digne de l’Encyclopédie Diderot et d’Alembert. D’ailleurs Dana nous montre les pages aux illustrations du XVIIIe siècle relatives à l’imprimerie encadrées sur les murs. Au Moara de Hârtie, le travail est absolument identique.
La première étape est la fabrication du papier. Totalement
manuelle, chaque feuille est à elle seule une œuvre d’art. A base de fibres de
coton ou de papier recyclé, la pâte à papier est ensuite enrichie de feuilles
ou de fleurs séchées avant d’être formée dans le tamis rectangulaire. Eglantine
réalise sa feuille avec de la pâte de
papier recyclé et du thé. Dana l’aide à attendre que le maximum d’eau s’écoule
avant de poser la feuille humide entre deux morceaux de feutre. La feuille d’Eglantine
sera ensuite pressée avec les autres avant d’être délicatement étendue comme
autant de messages muets sur un des nombreux séchoirs. Comme la feuille d’Eglantine
n’est pas sèche au moment de partir, Dana lui en offre une autre, réalisée avec
les mêmes matériaux.
La plus grosse partie du moulin abrite l’imprimerie et l’atelier
de reliure. A chaque petite étape
correspond une grosse machine qui fonctionne à la force des bras. Les petits
casiers le long des murs abritent des milliers de caractères d’imprimerie, qui,
comme à l’époque de Gutenberg, seront alignés un à un dans les composteurs.
Féérie de l’infini des possibilités créatives, tous ces mots qui attendent
rangés dans des tiroirs que des mains habiles leur donnent vie.
Dans l’atelier de reliure, Dana nous montre la qualité de
leur travail avec leur Livre d’Or. Eglantine s’attache à la rédaction d’un petit
mot souvenir. Hortense a pris place en face d’elle et la regarde avec envie.
Cette petite sortie leur fait plaisir.
Nous reviendrons quand il fera plus chaud (le moulin n’est
pas chauffé). Dana propose qu’Eglantine revienne jouer avec sa fille de six
ans. Elle organise aussi des stages pour enfants ou pour adultes, à la demande,
soit pour la fabrication du papier, soit pour l’imprimerie. Le Moara de Hârtie
se trouve en plus dans le Parc Naturel de Comana, sur un petit delta, où
nichent de nombreux oiseaux et poussent des plantes endémiques. A l’entrée de
Comana, un vieux monastère semble aussi valoir le détour. Il a été construit
par Vlad Tepes (Dracula, le personnage historique, pas le héros de fiction) au
XVe siècle.
Rendez-vous est pris pour les beaux jours !
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jeudi 14 février 2013
Macarons
Envie d'un peu de couleurs et de quelques douceurs alors que la grisaille ruisselle en gouttes infinies sur la ville ? Allez faire un tour chez Madame Lucie. La boutique aux couleurs pastel est un rayon de printemps même au plus gris de l'hiver. Et des macarons de toutes les saveurs vous attendent sagement alignés sous le comptoir.
J'ai récupéré les photos sur le site Facebook de Madame Lucie : https://www.facebook.com/MacaronsMadameLucie.
Madame Lucie
Strada Tudor Stefan 26, 011657 Bucuresti
0753 044 830
J'ai récupéré les photos sur le site Facebook de Madame Lucie : https://www.facebook.com/MacaronsMadameLucie.
Madame Lucie
Strada Tudor Stefan 26, 011657 Bucuresti
0753 044 830
lundi 21 janvier 2013
Dans la chaleur de la Cabana Ciucas
La Cabana Ciucas est une pension de montagne. On y mange une nourriture copieuse qui cale. De la viande sous toute ses forme, des pommes de terres, de la mamaliga, des crêpes et surtout d'énooooormes papanasi dégoulinant de crème et de confiture de myrtille.
La salle étant non-fumeur, nous avons passé de bons moments, adultes comme enfants, autour des grandes tables en bois. Un peu de tuica, du vin chaud et quelques bières pour faire passer le temps et descendre les plats copieux. Des mimes, des devinettes et quelques iPad pour pimenter.
Que des sourires !
La salle étant non-fumeur, nous avons passé de bons moments, adultes comme enfants, autour des grandes tables en bois. Un peu de tuica, du vin chaud et quelques bières pour faire passer le temps et descendre les plats copieux. Des mimes, des devinettes et quelques iPad pour pimenter.
Que des sourires !
Un bon vin chaud pour se détendre. |
La table des enfants. |
Le bar. |
Le club des 7 ans. |
L'entrée : charcuterie, fromage et gras de porc. |
La table des adultes. |
Viande, mamaliga au fromage et légumes au vinaigre. |
Hortense et la crêpe au chocolat. |
Jeux d'Ipad |
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dimanche 20 janvier 2013
Arriver à la Cabana Ciucas
Partir passer le week-end dans une pension perdue au milieu des monts Ciucas à deux heures de route de Bucarest. 1595 mètres d'altitude. Impossible de monter même avec un 4x4. Le pick-up de la pension devra venir nous chercher sur le parking en bas du chemin forestier. Il faudra attendre un peu, car un arbre est tombé dans la nuit, coupant le chemin. Ils doivent le tronçonner pour pouvoir passer. Une vois arrivé, le pick-up est trop petit pour prendre les cinq enfants, sept adultes et tous les bagages qui vont avec. On met tous les enfants dans la cabine du pick-up avec deux adultes, plus le chauffeur, of course. Deux autres adultes montent avec les bagages et les tronçons d'arbre dans le coffre.
Les garçons restés au parking essayent de mettre des chaînes sur le Defender pour essayer de monter. J'ai froid. Je décide de commencer à monter à pied. Un gentil chien me tient compagnie pendant une bonne partie du chemin. Le pick-up descend et me croise. Il me fait signe qu'il va faire demi-tour plus loin. Lorsqu'il revient, les garçons sont déjà dedans. La côte est raide et je ne suis pas mécontente de me reposer dans la voiture. Mais voilà, même un 4x4 avec des chaînes peut rester bloqué dans cette côte très raide rendue extrêmement glissante par la neige. Notre chauffeur ne s'énerve pas. Il appelle la pension au talkie-walkie pour que le bulldozer vienne le tracter. Nous décidons de continuer à monter à pied. La pension semble ne jamais devoir apparaître. Finalement, le bulldozer remonte, suivi de la voiture. Nous remontons. La pension n'était plus qu'à deux virages. Nous l'avions quasiment atteinte. Une légère frustration d'avoir craqué si près. Mais je suis prétentieuse, les muscles de mes jambes me feront souffrir toute la soirée.
Arrivés là haut, nous apprenons que le groupe des enfants n'a pas été beaucoup mieux loti. Le pick-up n'avaiy pas atteint la pension avec eux non plus. Le Bulldozer était venu chercher les enfants. Ils étaient cinq dans la cabine. Il paraît que le chauffeur devait soulever la jambe d'Hortense pour passer les vitesses. Les enfants en gardent un souvenir enchanté ! Les adultes quant à eux ont du terminer la montée douloureusement à pied.
La vue depuis la pension n'en a eu que plus de valeur. Les grands sapins enneigés serrés les uns contre les autres, ondulants sur les montagnes, baignés dans un brouillard vaporeux. Une neige poudreuse comme un rêve de douceur. La Cabana Ciucas se méritait ce week-end, mais elle a su nous offrir de délicieux moments.
Les garçons restés au parking essayent de mettre des chaînes sur le Defender pour essayer de monter. J'ai froid. Je décide de commencer à monter à pied. Un gentil chien me tient compagnie pendant une bonne partie du chemin. Le pick-up descend et me croise. Il me fait signe qu'il va faire demi-tour plus loin. Lorsqu'il revient, les garçons sont déjà dedans. La côte est raide et je ne suis pas mécontente de me reposer dans la voiture. Mais voilà, même un 4x4 avec des chaînes peut rester bloqué dans cette côte très raide rendue extrêmement glissante par la neige. Notre chauffeur ne s'énerve pas. Il appelle la pension au talkie-walkie pour que le bulldozer vienne le tracter. Nous décidons de continuer à monter à pied. La pension semble ne jamais devoir apparaître. Finalement, le bulldozer remonte, suivi de la voiture. Nous remontons. La pension n'était plus qu'à deux virages. Nous l'avions quasiment atteinte. Une légère frustration d'avoir craqué si près. Mais je suis prétentieuse, les muscles de mes jambes me feront souffrir toute la soirée.
Arrivés là haut, nous apprenons que le groupe des enfants n'a pas été beaucoup mieux loti. Le pick-up n'avaiy pas atteint la pension avec eux non plus. Le Bulldozer était venu chercher les enfants. Ils étaient cinq dans la cabine. Il paraît que le chauffeur devait soulever la jambe d'Hortense pour passer les vitesses. Les enfants en gardent un souvenir enchanté ! Les adultes quant à eux ont du terminer la montée douloureusement à pied.
La vue depuis la pension n'en a eu que plus de valeur. Les grands sapins enneigés serrés les uns contre les autres, ondulants sur les montagnes, baignés dans un brouillard vaporeux. Une neige poudreuse comme un rêve de douceur. La Cabana Ciucas se méritait ce week-end, mais elle a su nous offrir de délicieux moments.
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mercredi 9 janvier 2013
Caru cu Bere
A Caru cu Bere on boit de la bière, on mange de copieux plats traditionnels et on fait sourire Grand-Mère, enchantée de passer son dernier déjeuner à Bucarest dans cette vieille brasserie aux boiseries sculptées et aux vitraux colorés.
Théâtre Tandarica
Le Théâtre Tandarica est LE théâtre de marionnettes de Bucarest. Dimanche dernier, veille de rentrée scolaire, la salle était comble. Voilà une sortie bien sympa à faire avec les enfants. Par contre, il faut réserver à l'avance si l'on veut s'assurer une place assise proche de la scène.
Leur site internet : http://www.teatrultandarica.ro/
Leur site internet : http://www.teatrultandarica.ro/
jeudi 11 octobre 2012
Bucovina Lodge
Bucovina Lodge : voilà une vraie belle adresse en Bucovine ! Alliant esprit moderne et éléments traditionnels, cette petite pension (9 chambres) est toute en charme et en douceur. Les grandes baies vitrées de la salle à manger offrent une vue paisible sur le village de Vama en contrebas. A 30€ la nuit, petit-déjeuner inclus, les prix sont hyper raisonnables pour cette qualité d'accueil à seulement quelques minutes du magnifique monastère aux fresques bleues de Voronet.
Et cerise sur le gâteau, Roxana, la propriétaire, parle français.
Voici leur site internet avec toutes les infos : www.bucovinalodge.com.
Et cerise sur le gâteau, Roxana, la propriétaire, parle français.
Voici leur site internet avec toutes les infos : www.bucovinalodge.com.
mercredi 19 septembre 2012
Pension Dana - Horezu
Plusieurs pensions affichent leurs panneaux tout au long de la traversée d'Horezu. J'avais choisi de réserver à la pension Dana, parce qu'elle est Strada Olari, la rue qui mène au village des potiers un peu plus haut sur la colline, Olari, justement. Le couple qui reçoit a appelé sa pension du nom de sa fille. Amènes et serviables, madame parle même français et prépare une cuisine traditionnelle roumaine savoureuse et généreuse, monsieur est très curieux des gens qu'il rencontre.
Hier soir, Antonia et moi étions bien les seules touristes. Les autres clients semblaient être des représentants qui avaient l'habitude de faire une halte à la pension. Les discussions sous la pergola du jardin étaient animées et joviales. Quand la fraîcheur s'est faite sentir, les plus tardifs se sont retrouvés sous les néons de la salle à manger. Backgammon, cigarette (mais au moins il nous a été demandé si cela dérangeait) et match de foot à la télé, la vie des firmes qui les emploient a été passée au peigne fin.
La nuit a été bonne. La vache qui meugle depuis ce matin me donne envie d'un bon verre de lait. L'eau de la douche a juste été un peu tiède. Je pense qu'il s'agit juste d'un problème de réglage qui serait résolu dès ce soir si je restais une nuit de plus.
A 80 RON la nuit, soit 18 €, 25 RON le dîner et 15 le petit déjeuner, je vous recommande avec plaisir cette adresse au milieu des fleurs du jardin.
http://www.pensiuneadana.ro
Hier soir, Antonia et moi étions bien les seules touristes. Les autres clients semblaient être des représentants qui avaient l'habitude de faire une halte à la pension. Les discussions sous la pergola du jardin étaient animées et joviales. Quand la fraîcheur s'est faite sentir, les plus tardifs se sont retrouvés sous les néons de la salle à manger. Backgammon, cigarette (mais au moins il nous a été demandé si cela dérangeait) et match de foot à la télé, la vie des firmes qui les emploient a été passée au peigne fin.
La nuit a été bonne. La vache qui meugle depuis ce matin me donne envie d'un bon verre de lait. L'eau de la douche a juste été un peu tiède. Je pense qu'il s'agit juste d'un problème de réglage qui serait résolu dès ce soir si je restais une nuit de plus.
A 80 RON la nuit, soit 18 €, 25 RON le dîner et 15 le petit déjeuner, je vous recommande avec plaisir cette adresse au milieu des fleurs du jardin.
http://www.pensiuneadana.ro
mercredi 5 septembre 2012
De la Bourgogne aux Carpates
Denis est un Bourguignon de la Bourgogne viticole. Jusqu’à
voilà quelques années sa famille avait un beau domaine dans cette région de
bons vins. Avec son père et une de ses filles, Denis travaillait au domaine
alors que 70 actionnaires formaient la sixième génération de cette entreprise
familiale. Trop d’actionnaires, pas assez de passionnés, le domaine a été
vendu. Et Denis a cherché une terre digne de faire des grands vins, des vins de
garde.
Lorsqu’il nous fait visiter la cuverie des DomainesFranco-Roumains (Domeniile Franco-Române) lundi soir à l’occasion du départ de deux membres du comité de direction de
Renault, Denis nous explique pourquoi la terre de Sahateni, au pied des
Carpates, est de celle qui fait les grands crus. La qualité du sol, l’amplitude
climatique, le tchernoziom et encore d’autres critères que j’ai déjà oubliés.
Car outres les précisions techniques,
Denis nous passionne par… sa passion.
Le vin, c’est la vie de Denis, et de sa femme Martine. Denis sent, goûte,
ajuste, parle et respire pour faire du bon vin. Il personnifie sa vigne. Bio,
aérée, plantée hectare par hectare au rythme des regroupements de parcelles qu’il
a réussi à faire. Après la chute du communisme les terres ont été données par
minuscules parcelles. Pas facile aujourd’hui de convaincre les paysans un par
un d’aller faire tout un tas de démarches au cadastre pour les vendre.
Bien sûr si Olivier vous relatait la visite, il serait
capable de vous donner toutes ces précieuses informations techniques que Denis
a dispensées avec générosité. Moi j’ai retenu les yeux qui pétillent, le cœur qui
s’anime au son de l’aventure d’une vie, la présentation des vins du domaine
comme des enfants couvés, chacun son caractère et ses qualités. Denis les aime
et nous invite à les découvrir.
Merci Jérôme Olive d’avoir invité les « femmes de »
à venir partager cette soirée de départ. Ce fût un grand moment. Visite à
refaire avec les amis de passage qui aiment le vin (vous venez quand déjà ?).
Et cette fois je prendrai des notes.
En attendant, n'hésitez pas à visiter leur site, noter l'adresse et aller faire un tour dans le domaine pour goûter leurs vins !
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samedi 7 juillet 2012
Insula Copiilor
Les filles se réveillent tard de la sieste. Nous prenons les
vélos et filons vers le parc. Avec son vtt nouvellement équipé d’une sonnette
Hello Kitty, d’une béquille, de garde-boues et d’un joli panier blanc,
Eglantine est très fière de rouler sur la route. Sur le vélo de maman, Hortense
surveille que toute la famille reste bien dans son champ de vision. « L’est
où Titi ? » Olivier ferme la route sur son grand vélo blanc.
Arrivés dans le parc, nous cherchons des amies des filles. Comme
nous ne les trouvons pas, nous nous dirigeons vers Insula Copiilor, l’Ile aux
Enfants. Une petite île sur le lac Herastrau aménagée entièrement pour les
enfants. Des toboggans et autres jeux
gonflables de toutes les tailles et de toutes les couleurs accueillent les jeux
des enfants en quête de sensations. Eglantine est aux anges. Hortense aura plus
de mal à se lancer. Elle freine avec ses pieds et Eglantine a le temps d’enchaîner
quatre descentes avant que sa petite sœur n’arrive en bas. Puis Hortense prend
de l’assurance, commence à se lâcher et se laisse tomber au bas du toboggan.
Une grande limonade à partager avec deux pailles et nous
repartons vers la maison. Le vélo d’Eglantine semble plus lourd. Elle traîne un
peu. Un jus d’orange frais avant de ressortir du parc lui redonnera assez d’énergie
pour jouer à la marelle avant de reprendre la route de la maison. Sur le
porte-bagage Hortense a le regard un peu dans le vide mais dès que le vélo
accélère un peu et que le vent fait virevolter ses mèches, elle crie à tue-tête :
« Youhou ! C’est parti ! ».
Fin d’une journée tranquille en famille.
Les photos sont ici. Je regrette de ne pas avoir pris mon gros appareil mais au moins ça vous donne un aperçu de l'état d'esprit ! :-)
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