Affichage des articles dont le libellé est Artisanat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Artisanat. Afficher tous les articles
lundi 10 décembre 2012
La céramique d'Horezu au patrimoine de l'UNESCO
Le savoir-faire de la céramique traditionnelle de Horezu est inscrit sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis jeudi dernier.
Tous les détails sur le site de l'UNESCO.
lundi 12 mars 2012
La Bucovine en touloupe
La route serpente entre les hauts sapins, la neige et le
ciel bleu. Peu de trafic, quelques camions et de nombreuses charrettes tirées
par de braves chevaux ornés des traditionnels pompons rouges porte-bonheur. Je
n’ai malheureusement pas le temps de m’arrêter prendre des photos. Ou disons que
je suis déjà bien fatiguée et que je n’ai plus le courage d’aller chercher mon
appareil à l’arrière de la voiture. Les heures de route s’accumulent et j’ai
hâte d’arriver. Je vais rendre visite aux artisans touloupiers du nord de la Bucovine.
Je me permets ici une petite parenthèse. J’ai beau chercher
dans mes dictionnaires et sur internet, je ne trouve pas le mot « touloupier ».
La touloupe étant une veste en peau venant de Russie, le touloupier devrait
donc être celui qui la fabrique. A l’instar du texte de présentation des
artisans de 100% RO (dossier de presse), je ne trouve pas d’autre terme pour
parler de ces paysans de Bucovine qui réalisent encore ces vestes en agneau
retourné et astrakan, et les ornent ensuite de magnifiques broderies. Si quelqu'un a un meilleur mot, laissez-moi un commentaire sur le blog !
Les touloupiers sont rares. Ils sont vieux. Et personne n’a appris leur
savoir-faire. Comme une belle langue morte, la touloupe roumaine finira dans
les musées quand ils disparaîtront. Car leurs enfants sont à l’étranger ou ont
choisi des métiers moins ingrats, qui rapportent plus. Plus personne ne parlera
le langage de cet artisanat traditionnel. Tant qu’ils sont là, leurs yeux
racontent, leurs mains aussi. Les peaux s’amoncellent aux pieds d’antiques
machines à coudre. Dans un coin un énorme soba
réchauffe paisiblement la pièce. Couvert de céramiques sculptées, ce poêle massif en brique
réfractaires assure une douce chaleur,
servant parfois de cuisinière.
Chez Ileana et Traian Nicolaica, dans le village de
Fratautii Vechi, une forte odeur animale nous saisit à la gorge quand nous
entrons dans l’atelier. Ileana, petite bonne-femme aux yeux bleus, a le regard qui brille et le
sourire lumineux. Un fichu sur la tête,
quelques dents en or, un tablier fleuri et une coquette broderie au col de sa
blouse que l’on aperçoit sous son épaisse polaire verte. Elle tient dans ses
mains le motif compliqué d’une broderie de perles qu’elle est en train de
réaliser. De l’autre côté du soba, sous la lumière de la fenêtre, Traian coupe
et coud les peaux. Un bon gros pull, un bonnet sur la tête et des lunettes sur
le nez, il est penché sur son ouvrage. Les outils sont rustiques, les vieilles
mains sont agiles et une merveille prend forme dans ce coin reculé de la
Roumanie. Je me sens réellement chanceuse de rencontrer ce couple chaleureux. J’ai
oublié l’odeur. J’ai hâte de revenir passer plus de temps avec eux.
Car déjà nous reprenons la route pour nous rendre chez
Constantin Juravle, à Straja. L’orange des derniers rayons du soleil réchauffe
la neige et donne encore plus de vie aux tendres couleurs des bâtiments. Dans
son atelier les vestes en cours de réalisation sont alignées sur un mur. On a
envie de les caresser. Sous la fenêtre
une vieille Singer à pédale semble attendre son maître comme un bon chien de
ferme. Dans la pièce voisine, Constantin nous montrera avec passion cette
ancienne veste à la peau très abimée mais dont la broderie est absolument
magnifique. Il va coudre une nouvelle veste pour y appliquer cette merveille.
La touloupe est un artisanat bien vivant. Mais pour combien de temps ?
Nous partageons un café avant de reprendre la route pour Bucarest. Cette visite a été trop rapide. Je sais que j'y reviendrai. Ne serait-ce que pour récupérer la veste que j'ai commandée pour une amie. Mais surtout parce que la Bucovine est riche d'encore bien d'autres artisanats, dont les fameux œufs peints. Et comment passer sous silence les monastères aux fresques colorées qui jalonnent cette région ? Le printemps va m'appeler de nouveau sur les routes !
mardi 28 février 2012
Titi et le sculpteur
Au bout d'un chemin de neige, au rez-de-chaussée d'un bloc sans âme nous entrons dans l'atelier du sculpteur. Il travaille avec le métal et des pièces de toutes formes attendent sur le sol et les étagères au milieu des outils. Barbe blanche et casquette noire, il travaille au chalumeau. Je suis venue voir sa femme, tricoteuse officielle et émérite de 100%RO. Mais plus que par la mohair et la soie, Eglantine restera subjuguée par le feu. Elle se fige à côté du sculpteur. Hypnotisée, il faudra que je la tire un peu pour réussir à la faire partir. Elle qui veut être créatrice, peut-être choisira-t-elle le métal grâce à cette rencontre ? Ou pas.
Conclusion
J'ai avalé des kilomètres, mangé de la Ciorba de Burta (soupe aux tripes), des patates à tous les repas et de la Smantana sur mes papanach. J'ai accumulé la boue jusqu'au toit de ma voiture, j'ai rayé la peinture, rétrogradé dans les virages. J'ai doublé des camions, croisé des charrettes et évité les nids de poule, enfin, autant que possible. J'ai vu de la neige sous la neige et sous le soleil, en plaine et en montagne.
J'ai essayé de concilier boulot, vacances des filles et tourisme. Même avec ma merveilleuse Elena pour m'aider, c'est pas facile. Mais j'ai vu tous les artisans de 100%RO dans le Maramures. Filer la laine, tailler le bois, manier le crochet ou le métier à tisser, dompter les perles et les fils, les roses d'hiver et les désirs des stylistes, les mains de la Roumanie sont habiles et généreuses. J'ai eu des cadeaux, les filles aussi. Elles ont joué dans la neige, mangé des gâteaux, croqué dans la vie et suivi du mieux possible la curiosité de leur maman. Dans le cimetière joyeux de Sapanta, tâches de rouge et de rose jouant au milieu des croix bleues. Les photos d'Eglantine, les cris d'Hortense, leurs éclats de rire, les disputes, les bobos et les gros câlins.
Demain déjà nous rentrons. Et nous n'aurons pas visité une de ces belles églises en bois du Maramures dont les flèches vertigineuses fendent le ciel. Nous n'aurons pas pris le train de Viseu et ne nous sommes pas arrêtées prendre en photo une de ces nombreuses charrettes tirées par des chevaux décorés de pompons rouges et débordantes de foin. Ni un de ces magnifiques portails de bois sculpté de cordes et de feuillage qui représentent l'arbre de vie.
Et il y a encore tellement d'artisans que je voudrais voir. Le tonnelier, le boulanger, le peintre d'icônes en verre ou le sculpteur de portails.
Alors je reviendrais, c'est certain. Quand la neige aura fondue, chassée par la verdure fraîche et les fleurs du printemps.
Je suis crevée mais tellement heureuse de tout ce que j'ai vu, d'avoir rencontré tant d’artisans passionnés et qui sont une vraie force de la Roumanie d'aujourd'hui en lui conservant son savoir-faire d'hier.
J'ai essayé de concilier boulot, vacances des filles et tourisme. Même avec ma merveilleuse Elena pour m'aider, c'est pas facile. Mais j'ai vu tous les artisans de 100%RO dans le Maramures. Filer la laine, tailler le bois, manier le crochet ou le métier à tisser, dompter les perles et les fils, les roses d'hiver et les désirs des stylistes, les mains de la Roumanie sont habiles et généreuses. J'ai eu des cadeaux, les filles aussi. Elles ont joué dans la neige, mangé des gâteaux, croqué dans la vie et suivi du mieux possible la curiosité de leur maman. Dans le cimetière joyeux de Sapanta, tâches de rouge et de rose jouant au milieu des croix bleues. Les photos d'Eglantine, les cris d'Hortense, leurs éclats de rire, les disputes, les bobos et les gros câlins.
Demain déjà nous rentrons. Et nous n'aurons pas visité une de ces belles églises en bois du Maramures dont les flèches vertigineuses fendent le ciel. Nous n'aurons pas pris le train de Viseu et ne nous sommes pas arrêtées prendre en photo une de ces nombreuses charrettes tirées par des chevaux décorés de pompons rouges et débordantes de foin. Ni un de ces magnifiques portails de bois sculpté de cordes et de feuillage qui représentent l'arbre de vie.
Et il y a encore tellement d'artisans que je voudrais voir. Le tonnelier, le boulanger, le peintre d'icônes en verre ou le sculpteur de portails.
Alors je reviendrais, c'est certain. Quand la neige aura fondue, chassée par la verdure fraîche et les fleurs du printemps.
Je suis crevée mais tellement heureuse de tout ce que j'ai vu, d'avoir rencontré tant d’artisans passionnés et qui sont une vraie force de la Roumanie d'aujourd'hui en lui conservant son savoir-faire d'hier.
lundi 27 février 2012
samedi 25 février 2012
Drum bun !
La pluie a enfin cessé ce matin. Le soleil perce entre les nuages quand nous chargeons la voiture pour reprendre la route. À Salva nous sommes chaleureusement accueillies par Virginia Linul, la grand-mère aux yeux clairs et au doux sourire. Nous restons plusieurs heures avec les brodeuses de perles avant de prendre la 17C vers le nord pour rejoindre Viseu Sus.
Petit à petit le style des maisons change. Les maisons hongroises à étage disparaissent et les toits en bois se multiplient. En haut d'une longue montée, un portail en bois sculpté marque notre entrée dans le Judet du Maramures.
De prime abord Viseu Sus ne présente qu'un intérêt limité. Cette ville est surtout connue pour vendre du bois dans le monde entier. Dans des camions, dans des charrettes ou des traîneaux tirés par des chevaux ornés des traditionnels pompons rouges portes-bonheur, en longues planches entreposées le long des barrières des maisons, en gros rondins ou petites bûches, le bois est partout.
Ici nous trouvons une pension avec une salle non-fumeur bénéficiant d'une belle baie vitrée, "La Cassa". Puis nous changeons de vallée pour nous rendre à Botiza, plus au sud. Petites routes à nid de poules serpentant au milieu des vallons enneigés, paysages immaculés rythmés par les meules de foins comme autant de chapeaux de pailles, les arbres et de grandes barrières. Nous traversons des villages où les portails de bois sculptés transforment de modestes demeures en monuments paysans et arrivons finalement sur la place principale de Botiza.
Dans le Guide Vert, ce village est annoncé comme un haut lieu de tissage des tapis traditionnels du Maramures. L'église en bois au clocher allongé pointant vers le ciel est aussi silencieuse que la place déserte. Heureusement une voiture vient se garer juste à côté de nous. L'homme qui en sort se met en quatre pour nous trouver une tisseuse et son métier à tisser. Nous prenons la route qui part face à l'église, passons un panneau "Drum calamitat", littéralement "route calamité" (!), et sur le troisième pont à droite nous attend notre tisseuse, avertie par téléphone de notre visite impromptue.
Son métier à tisser occupe quasiment toute la pièce. Elle prend le temps de nous expliquer son métier, ses contraintes et de nous montrer ses tapis, véritables fresques de la vie du Maramures. Nous reprenons la 186 direction Sighetu Marmatiei où nous avons réservé une chambre pour la nuit. La Casa Lurca de Casinesti finit de nous plonger dans l'architecture du Maramures. Les filles peuvent se défouler au rythme des musiques traditionnels de la région grâce à trois musiciens en costume qui animent la soirée. Derrière de lourdes portes, nous entrevoyons des danseurs habillés pour une soirée privée assez chic qui perdent leur souffle sur les danses traditionnelles. Ils tournent et tapent du pied, se perdent et se retrouvent. Tiraillées par la curiosité, nous poussons la porte et les filles sont entraînées dans la danse pour leur plus grand plaisir.
Cette journée à été riche en découvertes, expériences et bons moments. J'ai plein de matière pour mes livres et le catalogue de 100% RO. Demain pas d'artisans, c'est dimanche. Alors nous continuerons notre Drum bun (bonne route !) en poussant jusqu'au cimetière joyeux.
Petit à petit le style des maisons change. Les maisons hongroises à étage disparaissent et les toits en bois se multiplient. En haut d'une longue montée, un portail en bois sculpté marque notre entrée dans le Judet du Maramures.
De prime abord Viseu Sus ne présente qu'un intérêt limité. Cette ville est surtout connue pour vendre du bois dans le monde entier. Dans des camions, dans des charrettes ou des traîneaux tirés par des chevaux ornés des traditionnels pompons rouges portes-bonheur, en longues planches entreposées le long des barrières des maisons, en gros rondins ou petites bûches, le bois est partout.
Ici nous trouvons une pension avec une salle non-fumeur bénéficiant d'une belle baie vitrée, "La Cassa". Puis nous changeons de vallée pour nous rendre à Botiza, plus au sud. Petites routes à nid de poules serpentant au milieu des vallons enneigés, paysages immaculés rythmés par les meules de foins comme autant de chapeaux de pailles, les arbres et de grandes barrières. Nous traversons des villages où les portails de bois sculptés transforment de modestes demeures en monuments paysans et arrivons finalement sur la place principale de Botiza.
Dans le Guide Vert, ce village est annoncé comme un haut lieu de tissage des tapis traditionnels du Maramures. L'église en bois au clocher allongé pointant vers le ciel est aussi silencieuse que la place déserte. Heureusement une voiture vient se garer juste à côté de nous. L'homme qui en sort se met en quatre pour nous trouver une tisseuse et son métier à tisser. Nous prenons la route qui part face à l'église, passons un panneau "Drum calamitat", littéralement "route calamité" (!), et sur le troisième pont à droite nous attend notre tisseuse, avertie par téléphone de notre visite impromptue.
Son métier à tisser occupe quasiment toute la pièce. Elle prend le temps de nous expliquer son métier, ses contraintes et de nous montrer ses tapis, véritables fresques de la vie du Maramures. Nous reprenons la 186 direction Sighetu Marmatiei où nous avons réservé une chambre pour la nuit. La Casa Lurca de Casinesti finit de nous plonger dans l'architecture du Maramures. Les filles peuvent se défouler au rythme des musiques traditionnels de la région grâce à trois musiciens en costume qui animent la soirée. Derrière de lourdes portes, nous entrevoyons des danseurs habillés pour une soirée privée assez chic qui perdent leur souffle sur les danses traditionnelles. Ils tournent et tapent du pied, se perdent et se retrouvent. Tiraillées par la curiosité, nous poussons la porte et les filles sont entraînées dans la danse pour leur plus grand plaisir.
Cette journée à été riche en découvertes, expériences et bons moments. J'ai plein de matière pour mes livres et le catalogue de 100% RO. Demain pas d'artisans, c'est dimanche. Alors nous continuerons notre Drum bun (bonne route !) en poussant jusqu'au cimetière joyeux.
vendredi 24 février 2012
mardi 6 décembre 2011
mardi 29 novembre 2011
Entre le cuir et le rêve
Un show-room ? Certainement. Un musée ? Un peu. Un cabinet de curiosité ? Dans l’esprit.
Nous sommes chez Dan Coma.
Nous poussons la porte et déjà nous entrons dans un autre monde. Un petit chien blanc nous accueille dans la bonne humeur. Sur le mur, des objets traditionnels roumains. Passé l’entrée, des robes de soirée à l’élégance extravagante nous font miroiter un univers onirique plein de fantaisie. Dans la salle principale une grande table centrale invite à faire le tour de la pièce. Sacs et chaussures aux formes et couleurs variées attendent sagement de prendre vie avec les clientes de ce célèbre maroquinier bucarestois.
Gros canapés, chauffeuses et fauteuils au charme ancien appellent à s’installer pour essayer des chaussures de cendrillon ou des bottes en brocard à talons vertigineux. Ouvrez le tiroir de la vieille commode et vous trouverez une collection de ballerines de toutes les couleurs. Cette petite paire noire et rose, douce comme une soirée en amoureux, m’a beaucoup plu.
Dans l’escalier, des robes de mariée. Là de petites tables bottées de bronze. Et partout une collection de poupées Jumeau. Car elles sont habillées et chaussées à la mode de leur époque, dans un travail soigné avec des matériaux de qualité. Dan Coma y trouve une source d’inspiration incroyable. Cet endroit respire la quiétude, baigné d’une douce lumière automnale, comme suspendu dans le temps. Et déjà on se verrait bien avec ce sac en cuir vert foncé dont l’intérieur en fourrure rouge nous attire comme un aimant. Ou ce noir plus sobre avec ses anses camel, so chic. Ou l’extravagant du brillant, le tout-fourrure pour l’hiver, la petite pochette colorée… Voir, toucher, rêver.
Les premiers groupes sont remontés des ateliers en sous-sol. C’est notre tour. Nous ne sommes que quatre. Comme une visite privée. De vieilles photos de Bucarest. « Regardez comme les femmes étaient bien habillées ! » Un uniforme de majordome du Roi Michel. De vieux casques. C’est une plongée dans l’histoire de la Roumanie qui nous mène jusque dans cette pièce où les cuirs de vache, d’autruche, de serpent ou de crocodile sortent leurs couleurs de tous les coins.
Pour moi la pièce maîtresse est cette presse du XIXe siècle qui sert toujours à sculpter des dessins en relief dans le cuir. La plaque de métal est gravée. C’est elle qui imprimera son motif au cuir, coincée dans les mâchoires de la presse aujourd’hui chauffée à l’électricité. Avant elle fonctionnait avec un système de vapeur. Quatre tonnes de pression. Un travail magnifique.
L’incroyable douceur du chinchilla. La souplesse de cette peau de serpent entièrement découpée puis recousue sur du tissu pour recréer le mouvement d’un serpent. Les picots laissés par les plumes de l’autruche. Et ma main qui toujours se promène. L’odeur chaude du cuir. Les piles de semelles. Le bruit de la machine à coudre dans la pièce voisine. Mes sens sont en éveil.
Dan Coma est un artiste.
Il a commencé en travaillant pour le théâtre. Et puis un jour, à Lyon, il tirait un bout de passementerie pour le regarder. A l’autre bout un homme tirait aussi. Ils se sont présentés. L’homme est venu le voir à Bucarest. Avec lui Dan a eu sa première commande à l’étranger. Une pièce en costume du XVIIIe siècle au Théâtre du Capitole à Toulouse.
Il a fallu partir. Mais j’y retournerai la semaine prochaine. Bien obligée ! J’avais oublié de remettre la carte SD dans mon appareil photo…
samedi 22 octobre 2011
Première découverte de l'artisanat roumain
Dans les cours des maisons ou dans les allées, les artisans exposent leur travail. Poteries, broderies de fils et de perles, œufs peints, icônes sur verre ou sur bois, blouses brodées, tapis et couvertures colorés, masques effrayants, objets en bois sculpté, ceintures de berger en cuir. Je craque pour un superbe manteau en laine rouge bordé de galons noirs venu de Transylvanie. Magnifique !
Au centre de ce village de composition, synthèse de tous les villages de Roumanie, une scène a été installée. Déjà les musiciens et les danseurs sont en place. Hortense et moi nous installons au premier rang. Nous profitons ainsi pleinement de la belle prestation de cette troupe de danse traditionnelle roumaine, joyeuse et enlevée.
S’il nous faut déjà rentrer, j’ai passé un moment délicieux avec mon petit poussin et j’ai envie de partir à la découverte de ces régions de Roumanie à l’artisanat abondant et aux traditions marquées.
Inscription à :
Articles (Atom)