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dimanche 23 février 2014

Mais aussi à Bansko

Bansko, c'est pour le ski mais à l'hôtel, c'était des après-midi gribouillages, jeux et iPad pour les plus petites, des soirées animées pour les enfants pendant que les parents dînent tranquillement, la découverte du billard et autres jeux, la piscine à la chaleur reposante aux éclaboussures du rire des enfants, et des discussions chaleureuses autour de tablées de dizaine.

 




Et une soirée dans un restau traditionnel bulgare à l'ambiance de feu ! Musiciens bedonnants aux airs entraînants, bimbos en décolletés siliconés et jupes mini-mâle-istes. Costumes traditionnels et modernité clinquante au milieu de laquelle sont servis des plats généreux qui accompagnent de franches rigolades.




Le petit bonus ? Pour Hortense c'est la musique à fond des restau en bas des pistes. Elle part dans son monde au rythme des pas de danse qu'elle invente au fur et à mesure.


dimanche 10 novembre 2013

Bulles de savon, souffles de vie

Dimanche après-midi. Soleil d'automne qui ne réchauffe plus grand chose d'autre que nos cœurs redoutant l'hiver. Parc Herastrau. Un cef-volant tiré par un papa qui ne se laisse pas abattre par le manque de vent. Grincements mécaniques d'engins divers à roues et à roulettes. Trajectoires d'enfants qui se croisent. Sous les branches dénudées du saule pleureur, les filles bullent de savon et vivent de sourires. Simplicité d'un souffle de bonheur.


Les photos en grand et en mieux sur mon Picasa.

dimanche 20 octobre 2013

Fête improvisée

Il y a des jours comme ça où l'on reste au chaud quand la grisaille a pris ses marques dans la ville. Puis la porte sonne. L'improvisation apparaît, qui sort les guirlandes et les confettis, bonbons et gâteaux, ballons et déguisements. Quatre petites filles remplissent de rires et de cris la maison endormie, transformant un dimanche pluvieux en un moment joyeux.






vendredi 19 juillet 2013

Anniversaire de golfeur


Un swing inspiré d'un des nombreux magazines d'Olivier pour un cadeau très personnel pour mon golfeur préféré. Les filles, elles, ont décoré le cadre.

Bon anniversaire mon Sidi !

samedi 13 juillet 2013

Fête nationale à l'ambassade

Vendredi 12 juillet. Nous laissons les trois filles à Elena et filons à l’ambassade de France. Il est 11h. Harmonie et moi avons rendez-vous les premières pour nous faire pomponner avant l’ouverture du grand portail à 16h30. Manucure, coiffure, maquillage. Un moment entre copines. Avant d’enfiler nos robes blanches que nous laissons pour le moment loin des tâches dans un coin de l’ambassade, nous allons boire un verre et manger un morceau à la terrasse d’un café voisin. La rue est déjà complètement bloquée. Les forces de police sont nombreuses. Le premier ministre roumain, Victor Ponta, et le premier ministre français, Jean-Marc Ayrault, seront présents ce soir pour lancer les festivités du 14 juillet… "Avec quelques heures d’avance" comme l’expliquera M. Ayrault dans son discours.



Lorsque nous retournons dans les deux petites salles où se serrent les maquilleuses et le coiffeur, le rythme s’est considérablement accéléré. L’odeur de laque nous guide depuis le bas des escaliers. Nous portons toutes nos tenues blanches. Nous mettons nos broches un peu toc en forme de diamant bleu-blanc-rouge. Ce soir nous sommes les hôtesses des VVIP (les very very importantes personnalités) de l’Ambassadeur, M. Philippe Gustin. Mission ? Accueillir les officiels. Ambassadeurs des autres pays, ministres roumains et autres personnalités que nous devons guider jusqu’à l’Ambassadeur. Je suis très contente, j’ai eu droit à l’ambassadeur de Turquie. Nous sommes huit, plus les deux policiers de l’ambassade. Nous essayons de reconnaître les drapeaux des voitures diplomatiques. Les deux policiers tiquent quand les gardes du corps qui nous passent sous les yeux sont armés. Victor Ponta plaisante avec nous alors qu’il pose avec l’ambassadeur devant les photographes lorsqu’il arrive.






Caroline et moi accueillons les retardataires alors que le reste de l’équipe de choc des White Girls est déjà parti faire de la figuration sur le perron de la Résidence, à côté de la scène. Du coup nous ratons un peu les discours. Quand nous arrivons, M. Ayrault parle des Roms, de la collaboration économique de la France et de la Roumanie et de la nécessité d’entretenir des liens culturels forts. J’aperçois Olivier dans la foule (heureusement qu’il est grand !).


Une chorale d’enfants roumains chante la Marseillaise. Premier couplet. Refrain. Couplet des enfants (voir les paroles sur le site de l’Assemblée Nationale). Personne ne connaît ce couplet. Heureusement un écran géant diffuse les paroles comme dans un karaoké. Fin du couplet des enfants. Les paroles sont cachées par les têtes. Il n’y a plus que les enfants qui chantent. Puis Jean-Marc Ayrault vient les saluer. Victor Ponta le rejoint. Les caméramans et les photographes poussent du coude. Nous sommes aux premières loges. Nos places de potiches nous vont très bien. Nous nous amusons beaucoup.



Puis c’est le buffet. Notre mission est terminée. Je retrouve mon homme. Champagne ou mojito, copieux buffet. Je suis barbouillée, pour moi ce sera jus de pomme. Nous avons encore deux heures avant que les portes ne s’ouvrent à l’ensemble des Français. Il ne fait pas trop chaud, nous papotons à l’ombre du jardin de l’Ambassade.



Enfin le reste des amis apparaît. Eglantine et Hortense arrivent en taxi avec Yaël et son papa. Elles sont ravies et toute coquettes. Elena les a bien coiffées. Premier plaisir, les glaces à volonté. Puis elles jouent avec un clown-jongleur de Parada monté sur des échasses géantes. D’un côté du jardin le Taraf de Haïdouks donnent un écho musical, comme un pied-de-nez, aux discours sur les Roms. Côté piste de danse, Parada fait son cirque. Les enfants sont subjugués. Je trouve que leurs numéros sont de plus en plus pro. Bravo ! Enfin le DJ met la musique pour les premiers danseurs, les hauts-comme-trois-pommes qui s’amusent comme des fous, mi-danse, mi-jeux. Ils esquissent trois pas et jouent à chat.





22h. Les filles sont fatiguées. Elles sont prêtes à rentrer. De toute façon le concours de danse va bientôt commencer, les enfants vont devoir laisser la place. Nous nous arrêtons au stand photo pour un cliché familial. C’était une super soirée ! Un vrai 14 juillet, le 12 juillet.

jeudi 11 juillet 2013

Plages bulgares

Petites plages au bord des falaises. Sable fin, coquillages et galets doux. Châteaux de sable, sourires et baignades. Maillots colorés, cheveux défaits, regards enjoués. Week-end détente, plage, piscine et golf en Bulgarie.





Le Lighthouse a enfin un accès à la plage,des aires de jeux pour les enfants et un Kid's Corner !

Toutes les photos dans cet album.

mardi 2 juillet 2013

Arrière plan mégalomaniaque

Indécent géant sans âme, symbole d'un pouvoir traumatisant, le Palais du Parlement, ex-Palais du Peuple sorti de l'esprit mégalomaniaque de Ceausescu est aujourd'hui un incontournable de Bucarest. Beau ou laid, peu importe, dans les faits il se pose en arrière-plan des photos souvenirs d'une ville abîmée où il fait bon aller ensuite se ressourcer dans les vieilles cours ombragées.



De l'eau et du bonheur


Le ciel nous a baptisés en même temps qu’Eglantine. Entre deux journées à 30°, dimanche, la pluie n’a pas cessée. Elle n’a cependant arrêté personne, surtout pas Chantoune, Gaëlle et Patrick, venus spécialement de France. Ni même les amis venus entourer leur camarade de classe lors de ce moment si important pour Eglantine. Installés au premier rang de la jolie petite église du Sacré Cœur, Noam, Eglantine, Yaël et Margot attendaient avec impatience le début de la cérémonie. Hortense avait quant à elle adopté le cierge offert par Elena, orné d’un long tulle blanc, de fleurs fraîches et surtout... d’un nounours rose !


Eglantine fut attentive aux paroles du Père Michel qui a su la détendre et rendre ce sacrement aussi naturel qu’un jeu d’enfant, tout en lui conservant tout son solennel. Fraîcheur d’une libellule au lever du soleil, beauté du blanc, pureté de l’eau, l’odeur du Saint Chrême sur son front et le sourire qui illumine son visage. L’entrée d’Eglantine dans la communauté du Christ a été à son image, chargée d’amour.





Merci à ©Mihai Constantineau pour les superbes photos prises lors de la cérémonie !
Et encore un grand merci à Elena pour le magnifique (et gigantesque) cierge de baptême.


Le reste de la journée s’est déroulé à l’abri des murs du Radisson Blu autour d’un excellent buffet et de quelques verres de bulles. En rentrant à la maison, la belle robe blanche d’Eglantine portait les stigmates d’une folle après-midi de jeux entre amis : le rouge de la sauce des pâtes fraîches, le chocolat de la fontaine où les enfants ont plongé leurs fruits avec gourmandise, les couleurs des merveilleux maquillages de l’animatrice. Quant à l’animateur, version pirate noir, il n’a pas ménagé ses efforts pour amuser une troupe d’enfants déchaînés, condamnés à rester à l’intérieur, alors que la belle piscine extérieure fulminait de solitude sous l’attaque infinie d’une escadrille de gouttes de pluie.





Toutes les photos de celle belle journée sur mon Picasa.

mercredi 17 avril 2013

Dernière neige autrichienne



Vol pour Vienne en Autriche, c’est la Pâque catholique. Les filles vont chercher des œufs aussi déterminées qu’elles tiennent leurs petits paniers d’osier avec fermeté. Leurs intentions sont claires. Elles vont voir leur cousine Estée qui n’est plus un bébé mais qu’elles n’ont pas vu grandir. Hortense répète avec des sourires dans les yeux, « Estée, c’est ma cousine ! ». Eglantine a déjà proclamé qu’elle aidera Estée et Hortense à trouver les œufs. Elle est une grande sœur consciencieuse.

Direction le nord de Vienne pour le château d’Elise et Erwin. Sisi n’a jamais vécu là et il s’agit plutôt d’un gros manoir mais l'endroit est superbe. Le sol est recouvert de neige. La chaleur des vieux murs nous enrobe immédiatement. Les sculptures d’Erwin nous accueillent avec humour. Un petit escalier nous ouvre les portes des immenses pièces à vivre. Tout est soigné et artistique, simple et raffiné. Un autre monde. Où Elise sait nous mettre à l’aise. Les filles sont enchantées de se trouver. A peine arrivés, nous les laissons pour aller dîner chez Michael Haneke. Oui celui-là même qui vient de rafler les prix du monde entier avec son film « Amour ». Nous sommes dans un autre monde et tout paraît si simple. La création et la réflexion comme mode de vie, sans chichis, je suis subjuguée. Et rassurée. Cette plongée annoncée en terra incognita de l’élite culturelle autrichienne me faisait vraiment peur.


Le neige ne nous quitte pas qui tombe en gros flocons. Ce week-end à Bucarest ils ont annoncé plus de 20° et un grand soleil. Mais à Bucarest il n’y a pas Elise, Erwin et Estée. Le soleil est à l’intérieur de la maison avec les filles qui courent, qui rient, qui crient, qui pleurent, prennent le bain toutes les trois, sourires aux lèvres, décorent les œufs qui orneront la table le lendemain, vont chercher ceux tous frais qu’ont pondus les poules le matin, donner le biberon à cette jeune agnelle dont la maman est morte à sa naissance et qu’il faut nourrir toutes les trois heures.




Le jour de Pâques, la table est généreuse. Après le déjeuner les enfants partent à la chasse aux œufs au rez-de chaussée du château. Un bonhomme qui a avalé la terre a des carottes en chocolat accrochées à sa ceinture, alors que les lapins se cachent dans la salle de jeux. Les œufs sont partout. Les enfants vident leurs petits paniers dans un grand couffin d’osier rond qui déborde presque. Orgie de chocolat.



Du bon vin, des cigares, le soleil qui pointe. Olivier s’endort alors qu’Elise nous emmène à Rosenburg voir les rapaces. Eglantine prend un bébé aigle d’une journée dans ses mains. Le hibou blanc de Sibérie nous regarde sévèrement de ses yeux ambrés. Faucons, aigles et autres rapaces nous jaugent du haut de leurs branches. Ne pas trop s’approcher des grilles. Eglantine et Hortense repartent toutes les deux avec une grande plume d’aigle.




Dernier jour. Nous passons quelques heures à Vienne. Dans l’immense orangerie du Burggarten, Elise dessine avec ses nièces sur les nappes blanches du restaurant. Juste à côté, nous étouffons avec nos gros manteaux dans la serre à papillons. Mais quelle excitation pour Eglantine qui réussit à avoir un énorme papillon posé sur son doigt ! Entre la Vienne impériale, l’art nouveau, les toits de la cathédrale, les petits passages et les grandes rues, nous ne choisissons pas. Nous profitons des fiacres pour faire un grand tour, bien au chaud sous d’épaisses couvertures. Le cocher porte le traditionnel chapeau melon. Les chevaux ont de petits bonnets pour protéger leurs oreilles du froid qui leur donnent des airs de diablotins à cornes. Hortense s’endort au rythme des sabots sur les pavés.




Eglantine prévoit déjà de revenir cet été. Elle veut faire la grande roue avec ses wagons de tramway. Hortense veut revoir sa cousine. Nous avons tous passé un excellent week-end, laissant la neige derrière nous pour nous plonger dans le printemps roumain.

A bientôt Elise, Erwin et Estée. Un grand merci !

dimanche 24 février 2013

La couleur de la neige

Pour moi la couleur de la neige, c'est le bleu. Parce que mon niveau de ski n'est pas terrible. Bansko pour ça c'est super, on peut monter tout en haut à 2600m et descendre tout en bleu.

Pour Olivier, la couleur de la neige est le noir. Parce qu'il aime les pentes qu'il se grise à dévaler. Malheureusement pour lui, une vilaine grippe lui aura fait voir la neige en gris. Cloué dans la chambre pendant quatre jours, il ne verra que les nuages neigeux à travers la fenêtre.

Pour Eglantine la neige est un arc-en-ciel, surtout à Bansko. Elle a passé ses journées à skier avec ses copines, s'essayant au hors-piste (oh frisson de l'interdit) entre les sapins avec son prof. Que du bonheur !

Pour Hortense, la neige c'est blanc. Parce que Hortense aime que les choses soient claires. Elle a pu profiter de deux leçons avec son papa au début du séjour, sur la zone très bien aménagée pour les débutants. Elle tient bien sur ses skis. Quelques cours de plus et elle aurait peut-être pu descendre la bleue toute douce qui mène à la station. Mais je n'ai pas osé la mettre avec un prof bulgare qui ne parlait pas français.

En tout cas la couleur de la neige à Bansko est de celle des sourires, partagés en famille et entre amis, même avec mon super pro du ski cloué au lit.


samedi 1 septembre 2012

Une nuit à Constanta

Siyah a le poil ras, tous ses nœuds sont restés chez Daisy Vet. Nous l'avons laissée ruminer sa colère le temps d'une nuit à Constanta.

Rejoindre Aurore et Régis sur la plage en fin d'après- midi. Le cerf-volant dans les derniers rayons du soleil. Les pêcheurs sont venus vérifier leurs filets et nous mettre en garde. La vielle bouteille en plastique là où nous nous baignions, c'est la bouée du filet. Gare où l'on met les pieds. Un petit vent nous a consignés au sud de la digue de pierres. Les filles ont créé un musée des petits trésors trouvés sur la plage. Hortense a fait son nid. Un papillon est sorti de son cocon sous nos yeux, petite chose noire et jaune toute fripée. Trois cochons nous avaient accueillis sur la plage, au bord du petit lac qui la précède, avec quelques cygnes.

La pleine-lune s'est levée, à peine voilée derrière quelques nuages clairsemés, accompagnée de sa multitude d'étoiles. Les saucisses ont grillé. Les patates se sont enrobées d'alu et de braises. La tente s'est montée à la lueur des phares. Églantine s'est installée avec Jeanne et Marie.

Nous, nous sommes dans l'appart d'Aurore et Régis. Demain le soleil se lèvera sur la mer Noire. Et il nous restera le souvenir de cette délicieuse soirée.

Et quelques photos...









Envoyé de mon iPad

lundi 13 août 2012

Juillet au fil du Sud-Ouest



En prenant la route pour le sud-ouest depuis Paris, nous avons fait un arrêt dans la charmante maison de la marraine d'Eglantine. Alors que le salon se prépare aux travaux qui débuteront dès le lendemain, nous profitons du jardin où les enfants inventent des aventures extraordinaires autour du grand portique de jeux.

Arrivés dans les vignobles du Cognac, le mauvais temps a quitté les lieux et nous aurons un temps superbe durant les deux semaines qui suivirent. Le soleil sera arrivé juste à point pour nous offrir de belles cueillettes de mûres le long des chemins de la campagne charentaise. La pluie avait déposé auparavant des armées de petits escargots blancs qui ont remplis les paniers des filles. Ballades le long des champs de tournesols et des vignes encore vertes, acrobaties sur les bottes de foins, découverte du ravissant village de Verteuil dont le moulin au bord de la Charente meule une farine à l'ancienne qui sied bien aux brioches. Pour finir, de l'art, de la musique et du spectacle dans un autre petit village à l'occasion du festival Echall'Arts. Si elle est bucolique, la campagne n'est est pas moins artistique.

La maison de Grand-Mère aura été au centre de toutes les visites. La famille, les amis, nous avons profité de ce séjour pour voir un peu tout le monde, ou presque. Et surtout nous avons soufflé un bon coup avant de sauter joyeusement dans le bain de jeux olympiques, en direct de Londres !

Pour voir plein de photos, cliquez sur mon Picasa !

dimanche 15 juillet 2012

Chères framboises

Olivier aime bien garder les bonnes choses pour en profiter petit à petit pendant longtemps. C'est sans compter sur ses filles qui aiment profiter de ce qu'elles aiment tant qu'il y en a. Je suis rentrée du marché depuis à peine trente minutes avec un kilo de framboises (moins de trois euros au marché d'Obor). Les filles ses sont jetées dessus au grand dam de leur père qui voyait ses chères framboises être englouties par deux mini gloutons ! S'en est suivi une joyeuse dispute chargée du soleil d'été et de fous rires.

Aujourd'hui nous sommes mariés depuis six ans et j'adore notre famille ! Vous le voyez mon grand sourire ?

samedi 7 juillet 2012

Insula Copiilor


Les filles se réveillent tard de la sieste. Nous prenons les vélos et filons vers le parc. Avec son vtt nouvellement équipé d’une sonnette Hello Kitty, d’une béquille, de garde-boues et d’un joli panier blanc, Eglantine est très fière de rouler sur la route. Sur le vélo de maman, Hortense surveille que toute la famille reste bien dans son champ de vision. « L’est où Titi ? » Olivier ferme la route sur son grand vélo blanc.

Arrivés dans le parc, nous cherchons des amies des filles. Comme nous ne les trouvons pas, nous nous dirigeons vers Insula Copiilor, l’Ile aux Enfants. Une petite île sur le lac Herastrau aménagée entièrement pour les enfants. Des toboggans  et autres jeux gonflables de toutes les tailles et de toutes les couleurs accueillent les jeux des enfants en quête de sensations. Eglantine est aux anges. Hortense aura plus de mal à se lancer. Elle freine avec ses pieds et Eglantine a le temps d’enchaîner quatre descentes avant que sa petite sœur n’arrive en bas. Puis Hortense prend de l’assurance, commence à se lâcher et se laisse tomber au bas du toboggan.





Une grande limonade à partager avec deux pailles et nous repartons vers la maison. Le vélo d’Eglantine semble plus lourd. Elle traîne un peu. Un jus d’orange frais avant de ressortir du parc lui redonnera assez d’énergie pour jouer à la marelle avant de reprendre la route de la maison. Sur le porte-bagage Hortense a le regard un peu dans le vide mais dès que le vélo accélère un peu et que le vent fait virevolter ses mèches, elle crie à tue-tête : «  Youhou ! C’est parti ! ».



Fin d’une journée tranquille en famille.


Les photos sont ici. Je regrette de ne pas avoir pris mon gros appareil mais au moins ça vous donne un aperçu de l'état d'esprit ! :-)