Chantal m'a aidée a enfin finir les invitations pour l'anniversaire d'Eglantine. Et non cette année pas de chocolats que les parents pourront se manger en douce ! Il ne reste plus qu'à les distribuer... (heureusement, comme je ne suis pas en avance, j'ai quand même déjà envoyé un mail pour prévenir tout le monde il y a une semaine ;-))
dimanche 31 mai 2009
Enfin !
Chantal m'a aidée a enfin finir les invitations pour l'anniversaire d'Eglantine. Et non cette année pas de chocolats que les parents pourront se manger en douce ! Il ne reste plus qu'à les distribuer... (heureusement, comme je ne suis pas en avance, j'ai quand même déjà envoyé un mail pour prévenir tout le monde il y a une semaine ;-))
jeudi 28 mai 2009
Câlins
La carte de l'appareil photo a disparu et c'est vraiment dommage car j'aurais adoré prendre Eglantine et Siyah en photo là maintenant. Eglantine au milieu de ses coussins sur le canapé et Siyah lovée sur ses genoux. C'est vraiment mignon.
mardi 26 mai 2009
La famille psychédélique
J'adore ce dessin qu'Eglantine a ramené hier de l'école et qu'elle a fait en attendant que j'arrive. On a l'air carrément shootés mais tellement heureux que je trouve ce dessin trop beau !
dimanche 24 mai 2009
Un avant-goût d'été
Bon la piscine est encore trop froide pour y rester longtemps mais Eglantine et moi y avons fait notre première visite de l'année. La saison des barbecue est elle bien entamée et nous avons partagé celui de Christelle, Bertrand et Pierre ce midi alors qu'Olivier se faisait un golf à Istanbul.
Siyah quant à elle découvre le jardin avec nous vu que les portes sont maintenant grandes ouvertes et que nous allons en permanence entre la maison et le jardin. La pelouse lui posait quelques problèmes au départ, mais cet après-midi elle était déchaînée lorsque que Tim et Mélissa ont joué dans le jardin.
Bref l'été arrive, on le sent et ça fait du bien.
Siyah quant à elle découvre le jardin avec nous vu que les portes sont maintenant grandes ouvertes et que nous allons en permanence entre la maison et le jardin. La pelouse lui posait quelques problèmes au départ, mais cet après-midi elle était déchaînée lorsque que Tim et Mélissa ont joué dans le jardin.
Bref l'été arrive, on le sent et ça fait du bien.
mercredi 20 mai 2009
De l'intérêt de l'ingénieur
Nous voilà de retour à la maison. Eglantine s'est couchée à 19h car comme il se doit elle n'a pas dormi durant les 8 heures de trajet. Et moi je regarde encore une fois les centaines de photos que nous avons prises durant notre séjour au coeur de l'Anatolie.
Et je me dis que sans Olivier, nous aurions bien été incapables de vous montrer des photos de notre voyage en montgolfière, pourtant le clou de notre séjour. Car comme il se doit, nous avons oublié un truc en partant vendredi dernier : le chargeur de l'appareil photo. Et comme nous avons mitraillé, avides de saisir toute la beauté que nous avions sous les yeux, lundi en fin d'après-midi l'appareil n'avait plus de batterie.
Olivier s'est alors engagé dans une course folle à la recherche d'un chargeur Canon. Il a démarché le groupe d'Américains et l'autre de Japonais qui étaient dans le même hôtel que nous. Mais les deux chargeurs Canon qu'il a pu dégoter ainsi n'étaient pas compatibles avec notre appareil (il faudra qu'on m'explique un jour pourquoi même pour une même marque il n'y a pas un chargeur unique). Alors il est parti pour Urgüp, un ville voisine, avec un employé de notre hôtel, tenter de trouver un magasin de photo susceptible de nous vendre le précieux chargeur. Chou blanc. Il a alors demandé à l'employé de l'hôtel de lui trouver un vendeur de téléphone. Et là avec une bidouille propre à l'intelligence d'un ingénieur, ou à la magie d'un Mac Giver, il a réussi à fabriquer deux fiches capables de rentrer dans l'appareil photo, reliées à je ne sais quoi qui a permis de charger l'appareil !
Sinon, vous n'auriez eu que mes mots pour vous décrire ce vol inoubliable. Quand vous aurez vu l'album que je mettrais en ligne sur Picasa ce week-end, vous comprendrez l'importance de la persévérance de mon homme à moi...
Le vendeur de téléphones, qui n'en revenait lui-même pas de la bidouille d'Olivier.
Et je me dis que sans Olivier, nous aurions bien été incapables de vous montrer des photos de notre voyage en montgolfière, pourtant le clou de notre séjour. Car comme il se doit, nous avons oublié un truc en partant vendredi dernier : le chargeur de l'appareil photo. Et comme nous avons mitraillé, avides de saisir toute la beauté que nous avions sous les yeux, lundi en fin d'après-midi l'appareil n'avait plus de batterie.
Olivier s'est alors engagé dans une course folle à la recherche d'un chargeur Canon. Il a démarché le groupe d'Américains et l'autre de Japonais qui étaient dans le même hôtel que nous. Mais les deux chargeurs Canon qu'il a pu dégoter ainsi n'étaient pas compatibles avec notre appareil (il faudra qu'on m'explique un jour pourquoi même pour une même marque il n'y a pas un chargeur unique). Alors il est parti pour Urgüp, un ville voisine, avec un employé de notre hôtel, tenter de trouver un magasin de photo susceptible de nous vendre le précieux chargeur. Chou blanc. Il a alors demandé à l'employé de l'hôtel de lui trouver un vendeur de téléphone. Et là avec une bidouille propre à l'intelligence d'un ingénieur, ou à la magie d'un Mac Giver, il a réussi à fabriquer deux fiches capables de rentrer dans l'appareil photo, reliées à je ne sais quoi qui a permis de charger l'appareil !
Sinon, vous n'auriez eu que mes mots pour vous décrire ce vol inoubliable. Quand vous aurez vu l'album que je mettrais en ligne sur Picasa ce week-end, vous comprendrez l'importance de la persévérance de mon homme à moi...
mardi 19 mai 2009
Dans notre bulle
Dur dur de se réveiller ce matin pour le départ de l'hôtel à 5h10 ! Mais quelle magie de se retrouver sur le terrain de décollage et de voir les montgolfières prendre forme une à une. Du thé, du café, quelques gâteaux salés et sucrés pour ne pas partir l'estomac vide. Nos yeux pétillent lorsqu'il est temps de monter dans la nacelle. Eglantine éclate de rire quand le pilote envoie des flemmes dans le ballon juste au-dessus de nos têtes. Tant mieux, je craignait qu'elle n'ait peur une fois embarquée. Au contraire, nous avons partagé une émotion et une joie commune à décoller sans même sans apercevoir puis à raser les arbres et les cheminées de fées des vallées avant de remonter très haut dans le ciel et d'avoir une vue panoramique sur toute cette région incroyable ! A l'attérissage nous nous sommes bien assis au fond de la nacelle pour encaisser le choc. Pas si violent d'ailleurs, si ce n'est que je ne me suis pris la tête de Titi dans le nez. Le temps de dégonfler la montgolfière et nous avons eu du champagne et de beaux certificats de vol. Eglantine aussi a eu le sien !
La montgolfière nous faisait rêver depuis un moment et ça vaut vraiment le coup de voler ainsi en Capadocce. A faire absolument si vous venez dans le coin.
Juste avant le décollage...
Eglantine regarde par un trou de la nacelle.
La montgolfière nous faisait rêver depuis un moment et ça vaut vraiment le coup de voler ainsi en Capadocce. A faire absolument si vous venez dans le coin.
dimanche 17 mai 2009
Aux petits oignons
Nous nous mettons difficilement en route le matin, trop heureux de profiter du panorama de l'hôtel en faisant durer le petit-déjeuner. C'est donc relativement tard que nous avons mis le cap sur la vallée Soganli, littarélement "à l'oignon". Je ne sais pas quel est le rapport avec la choucroute mais c'est un endroit magnifique, regorgeant d'habitations et d'églises troglodytes du VIè siècle. Visiblement à l'écart des circuits touristiques classiques, nous avions la plupart du temps le site pour nous tous seuls.
Quand le ciel s'anime
Ce matin la surprise ne fût pas la vue (même si elle reste un enchantement) mais le ballet des montgolfières dans le ciel. Eglantine piaffe d'impatience pour y aller. "Demain c'est mardi ?" Et non, il va encore falloir attendre...
samedi 16 mai 2009
La nuit, c'est pas mal non plus
Y a-t-il une heure à laquelle nous ne serons pas amoureux de la Capadocce ? Pour le moment il semble que non. Et en regardant les photos qu'Olivier a prises ce soir depuis la terrasse de notre chambre, je pense que vous nous comprendrez avec envie.
Plein la vue !
Nous sommes arrivés tard dans la nuit et n'avons pensé qu'à nous glisser sous nos draps. Alors ce matin, lorsque nous avons ouvert les rideaux, ce fût comme d'ouvrir un cadeau le matin de Noël. Une vue magnifique sur la vallée des Pigeons et le village d'Uçhisar, un plongeon visuel direct au coeur de la Capadocce, ses habitations troglodytes et son relief étrange aux pics de roche érodée.
Nous avons passé un peu de temps à Göreme ce matin, où nous avons embarqué un guide qui nous a fait visiter la Love Valey. Site qui doit son nom au choix à son ambiance romantique, ou à la forme très phallique des ses pics.
En tout cas, dès le premier regard, la Capadocce nous a séduits. Quel dommage que ce soit si loin de Bursa car nous aimerions la faire découvrir à tous nos visiteurs.
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